Linventaire de 1980 n'ayant pas été réédité, il est maintenant diffusé sur le site Internet de la Société archéologique du Finistère. Des compléments sont ajoutés régulièrement : photos,
Home page Search by criteria Bulletin de la Société archéologique du Finistè... ‎ 1874 1874 Quimper. 1874 - 2007. 106 volumes in-8, reliés en demi-basane verte, demi-percaline verte et demi-basane beige. ‎ Reference 10652 ‎Rarissime série complète du n°1, datant de 1874 à 2007, indispensable pour tous ceux qui s'intéressent à l'archéologie finistérienne. "La Société archéologique du Finistère a pour but l'étude et la mise en valeur du passé proche ou lointain et des éléments du riche patrimoine architectural et archéologique présent dans le département du Finistère" et est toujours en activité. ‎ €2, €2, Bookseller's contact details Librairie Pierre PrévostM. Pierre Prévost75, rue Michel-Ange75016 Paris France librairieprevost1 01 40 56 97 98 Contact bookseller Payment mode Sale conditions Conditions de vente conformes aux usages de la profession. Les prix sont nets, en Euros, port en sus. Emballage gratuit. 5 books with the same title Reference KXI-9051 1981 ‎Bulletin de la Société archéologique du Finistère Tome CIX 1981 ‎ ‎Quimper Société Archéologique du Finistère 1981 455 p. illustrations en noir, notes bibliographiques in-8 Broché Bon exemplaire Quelques soulignements au stylo rouge bulletin de la société archéologique du Finistère ‎ ‎Société archéologique du Finistère En fin de volume Bibliographie des publications consacrées à la langue et à la littérature bretonnes années 1979-1981, pages 311-364 par F. Broudic, et Bibliographie annuelle de l'histoire du Finistère, par Chantal Guillou et Tanguy Daniel pages 365-406‎ Phone number 01 43 26 03 88 € Reference KXI-18035 1998 ‎Bulletin de la Société archéologique du Finistère Tome CXXVII Année 1998 ‎ ‎Quimper Société archéologique du Finistère 1998 536 p. nombreuses illsutrations en noir et en couleurs, notes bibliographiques in-8 Broché Bon exemplaire Bulletin de la Société archéologique du Finistère ‎ ‎Société archéologique du Finistère Au sommaire Hercule et la production du garum en baie de Douarnenez. L'atelier beaumanoir. Ex-voto marins de Bretagne et d'ailleurs. La Bretagne sous la Restauration, d'après les lettres de Boucher de Perthes 1816-1825. L'émigration vers le Canada au début du XXème siècle, le témoignage de la jeune scaéroise Marguerite Carduner 1893 - 1963. Récolte du goémon et pêche de la sardine sur les côtes au début du XVIème siècle. La trève de Kergloff au XVIIIème siècle. L'aménagement portuaire du conquet, cent ans de discussion sur les projets 1771 - 1873, etc‎ Phone number 01 43 26 03 88 € Reference KXI-9431 1983 Phone number 01 43 26 03 88 € ‎Collectif‎ Reference vk1323 1994 Phone number 33 02 99 66 78 68 € ‎Collectif‎ Reference gu4430 2001 ‎Bulletin de la Société Archéologique du Finistère Tome CXXX - année 2001‎ ‎Société archéologique du Finistère Inconnu 2001 In-8 19 x 24 cm, broché, 624 pages, Tome CXXX - année 2001 du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, illustrations en noir et blanc ; pliures au dos, traces jaunes sur le quatrième plat, mors supérieur fendu en queue, traces de gommette au premier plat, par ailleurs intérieur frais et assez bon état général. Livraison a domicile La Poste ou en Mondial Relay sur simple demande.‎ Phone number 33 02 99 66 78 68 € The item was added to your cart You have just added - There are/is 0 items in your cart. Total € without shipping fees What can I do with a user account ? What can I do with a user account ? All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches. You may manage a list of your favourite, regular searches. Your preferences language, search parameters, etc. are memorised. You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it. Get in touch with booksellers, order books and see previous orders. Publish Events related to books. And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !
Bulletinde la Société archéologique du FinistèreDate de l'édition originale : 1873Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la Description Bulletin de la société archéologique du finistère tome CVIII 1980 1980 - Collectif - Occasion - Bon Etat En lire plus Etat Bon état Auteur Collectif Editions Société archéologique du finistère Année 1980 À propos de la boutique Book Hémisphères Book Hémisphères - 3 route de Vannes - ZA du Braigno 56700 Kervignac Basé dans le sud du Morbihan, Book Hémisphères est spécialiste du livre d’occasion depuis 2010 et développe son activité de réemploi sur d’autres produits culturels tels que CD, DVD, vinyles ... [Lire la suite] Les Garanties Label Emmaüs Paiement sécurisé Label Emmaüs vous procure une expérience d’achat en ligne sécurisée grâce à la technologie Hipay et aux protocoles 3D Secure et SSL. Satisfait ou remboursé Nous nous engageons à vous rembourser tout objet qui ne vous satisferait pas dans un délai de 14 jours à compter de la réception de votre commande. PRIX ÉTAT VENDU PAR FERMER Ça va vous plaire Voici une sélection de produits similaires J C. P. du Chatellier, Exploration des tumulus de Keriquel et Kerloise (extrait du Bulletin de la Société archéologique du Finistère), 1900. In: Revue des Études Anciennes. Tome 2, 1900, n°3. p. 280

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Bulletinde la Société archéologique du Finistère - T. LXXXVII - 1961SOMMAIRE : Les chevaux bretons au XVIII (suite) - Contribution à l'histoire des collèges bretons à Paris, le collège de
Société archéologique du Finistère SAF - QUIMPER Cedex Collections accessibles au public Les objets sont déposés au Musée départemental breton. Les bulletins reçus par échange avec les autres sociétés sont déposés au Centre de recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne occidentale, Faculté Victor-Segalen, 20 rue Duquesne, 29200 de création 1873Domaines d'activité archéologie, histoire locale, histoire rurale, protection et valorisation du patrimoineDomaines géographiques Bretagne, DépartementalPériodes chronologiques Préhistoire-Protohistoire, Antiquité, Moyen Âge, Moderne, Contemporain-Temps présentPrésentation de la société La Société forte de 1 700 membres en 2001 se propose de rechercher, d'étudier et de décrire les monuments et objets anciens dans le Finistère. Elle étudie l'histoire et les sciences auxiliaires, langue et littérature celtiques. La Société édite des documents inédits concernant l'histoire de la Bretagne, organise des conférences et des excursion et entretient une collaboration étroite avec les autres sociétés historiques. Elle a aussi pour but de concourir à l’accroissement du Musée départemental d’archéologie. Elle décerne un prix annuel récompensant un mémoire universitaire. Elle compte 1500 membres environ. Le Musée départemental breton est une fondation de la Société archéologique du Finistère. Il est aujourd'hui géré sous la responsabilité du Conseil général du Finistère. Exemples de publication de la société liste non exhaustive -QUAGHEBEUR Joëlle, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle, 2001. -BEUZIT-GUILLOU Dany, Voyage dans le Finistère ou état de ce département en 1794 et 1795 par Jacques Cambry, 1999. -KERHERVE Jean dir., Histoire de Quimper, 1994. -GOURVIL Francis, Noms de famille bretons d'origine toponymique, 1993. -Actes du colloque de Brest "1491. La Bretagne, terre d'Europe", 1992. En novembre 2010 la Société Archéologique du Finistère a publié l'ouvrage de Louis Chauris "Le Kersanton une pierre bretonne". En décembre 2005 la Société Archéologique du Finistère avait également publié l'ouvrage intitulé Les vitraux de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. Il a été écrit par A. Brignaudy, Castel, T. Daniel J. Kerhervé, Le Bihan. Noms antérieursSociété d'archéologie du Finistère
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1. Introduction 1Cet article propose de retracer les grandes lignes de l’histoire, à la fois particulière et complexe, de la formation d’un laboratoire de recherche spécialisé en archéologie, lato sensu, regroupant aujourd’hui la plupart des forces vives du grand quart nord-ouest de la France. À travers cette démarche, il s’agit de porter un éclairage sur les orientations scientifiques de ce laboratoire, son évolution et son identité présente, tout en les resituant dans le contexte plus large du développement et de l’institutionnalisation de l’archéologie dans l’ouest de la France. 2La photographie actuelle de l’Unité Mixte de Recherche Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » UMR 6566 CReAAH révèle en 2020 une communauté de 170 chercheurs, ingénieurs et doctorants, aujourd’hui largement regroupés sur plusieurs sites majeurs Rennes, Nantes et Le Mans mais, dans le détail, disséminés dans un grand quart nord-ouest de la France, de Caen à Poitiers. Cette dissémination peut être sans doute rapportée à la densité et à l’ancienneté de la recherche archéologique sur cette partie du territoire national. Si bien que cette photographie du paysage de la recherche actuelle gagne à être éclairée par l’histoire de la formation et de l’évolution de cet écosystème, afin de comprendre les tenants du paysage actuel de la recherche interrégionale. Cette histoire éclaire non seulement les caractéristiques géographiques et institutionnelles de cette unité mais aussi les objectifs et la nature des thématiques de recherche qui y sont développées. 3Sur le site rennais, l’actuel laboratoire basé à l’université de Rennes 1, hérité de l’ancien Laboratoire d’Anthropologie Préhistorique, fondé par Pierre-Roland Giot 1919-2002 au début des années 1950, a fusionné avec le Laboratoire d’Archéométrie dans les années 1990 et est aujourd’hui devenu le Laboratoire Archéosciences. Autour du noyau central historique de l’ancien Laboratoire d’Anthropologie » de la faculté des sciences, le processus de constitution de l’UMR 6566 résulte d’un agrégat progressif d’entités basées à la faculté des lettres de Rennes et au sein des universités de Nantes et du Mans. 4Notre propos est centré sur l’histoire du laboratoire depuis sa création, sans toutefois développer les trois dernières décennies. Il est cependant impossible de faire l’impasse sur l’éclairage des origines et donc des périodes antérieures puisqu’elles ont été déterminantes pour la suite de l’histoire de la recherche régionale. 2. Le rôle central de Pierre-Roland Giot et du Laboratoire d’Anthropologie 5Pierre-Roland Giot 1919-2002 est le personnage central dans la recherche préhistorique et archéologique de la seconde moitié du xxe s., dans le Grand Ouest français. Nous ne reviendrons pas ici sur les travaux de Giot, traités par ailleurs Collectif, 1990, 2002a, mais insistons sur son rôle structurant, à long terme, dans le paysage de la recherche régionale, dans une démarche que l’on qualifie aujourd’hui d’interdisciplinaire, conciliant les approches scientifiques géologie appliquée à l’archéologie mais aussi histoire des paysages à une démarche diachronique où seule l’Antiquité demeura en dehors de ses centres d’intérêt. Formé à la Préhistoire sur le terrain par des archéologues amateurs, Giot ne se distingue pas sur ce point des préhistoriens des premières générations qui, depuis les années 1850, animent la discipline hors de tout cadre universitaire. Mais il est contemporain de réformes qui engagent l’institutionnalisation académique du champ et sa professionnalisation, avec la création du Centre National de la Recherche Scientifique en 1939 et la loi réglementant les fouilles archéologiques de 1941. Son parcours est représentatif de ces évolutions et des restructurations qu’elles entraînent pour l’archéologie préhistorique, avec la concentration progressive de la recherche au sein des laboratoires universitaires, la relégation – tout aussi progressive – au second plan des amateurs et de leurs associations et la perte de dynamisme des musées archéologiques non rattachés à des structures académiques. 6En 1937, alors qu’il est encore un jeune étudiant, Giot assiste à la dernière campagne de fouilles de Georges Boisselier sur le tertre néolithique de Parc-ar-C’hastel à Tréguennec Finistère. À la faveur de ses vacances à La Forêt-Fouesnant Finistère, il réalise l’inventaire des mégalithes des communes environnantes. Ses premiers travaux s’orientent pourtant vers la géologie dans le cadre d’un parcours universitaire qu’il effectue à Grenoble, en participant notamment à la création d’une carte géologique dans l’Isère et la Drôme, qui est publiée en 1943. Cette même année, il entre comme chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique CNRS et décide de travailler en Bretagne, sur les briovériens du sud des Montagnes noires. À l’Institut de Géologie de la faculté des sciences de Rennes fig. 1, il rencontre Jean Cogné, avec qui il mène plusieurs fouilles archéologiques, et publie une vingtaine d’articles. Dès 1947, il prend simultanément les commandes du musée de Penmarc’h et de la 4e circonscription des Antiquités Préhistoriques du Secrétariat d’État aux Beaux-Arts qui dépend alors du ministère de l’Éducation nationale, qui couvre alors sept départements de l’Ouest ; il restera directeur de son héritière, la circonscription de Bretagne, jusqu’en 1972. Figure 1 Façade de l’ancien Institut de géologie, créé en 1937 par Y. Milon, aujourd’hui présidence de l’université Rennes 1 cliché Daire, 2020.Figure 1 Facade of the former Institute of Geology, created in 1937 by Y. Milon, today home to the presidency of Rennes 1 University photo Daire, 2020. 7En 1950, il soutient, à Rennes, sa thèse de doctorat ès sciences naturelles intitulée Armoricains et Bretons, étude anthropologique. Elle se veut un bilan provisoire de cinq années de recherche consacrées non seulement à l’anthropologie biologique, mais aussi préhistorique et ethnologique Giot, 1951. Son objectif est d’éclairer, par la biologie des populations, certains aspects controversés des problèmes relatifs aux origines et à l’histoire de la population bretonne. Il tente d’évaluer, aux différentes périodes de la Protohistoire et de l’Histoire, les proportions relatives des diverses composantes humaines ayant contribué aux peuplements successifs de l’Armorique puis de la Bretagne. 8Outre le fait qu’il s’intéresse à tous les sujets, sans exclusive, Giot va cumuler, pendant plus de trois décennies, des responsabilités scientifiques et universitaires clés au niveau régional avec des mandats officiels du ministère de la Culture. Ce qui en fait le personnage central de l’archéologie de l’ouest de la France pendant toute cette période. 9Instigateur du rattachement du musée de Penmarc’h à la faculté des sciences de l’université de Rennes, au cours des années 1950, Giot crée le Laboratoire d’Anthropologie, à l’origine rattaché à l’Institut de géologie, laboratoire dont il assure la responsabilité jusqu’à son départ en retraite, en 1989. Dès les années 1950, il recrute alors des collaborateurs et équipe progressivement le laboratoire pour développer une recherche pluridisciplinaire anthropologie biologique, géologie, pétrographie, chimie, etc. Audouze, 2003 ; Collectif, 1990. Même si son travail est resté limité au contexte armoricain, il siège au conseil scientifique du Centre des Recherches Archéologiques tout comme les autres responsables des grands laboratoires de Préhistoire de l’époque ceux d’André Leroi-Gourhan à la Sorbonne et au Collège de France, de François Bordes à Bordeaux et de Gabriel Camps à Aix-en-Provence Audouze, 2003, note 28. 1 Les chercheurs mentionnés ont tous intégré le CNRS, en dehors de Le Roux qui a rejoint le mi ... 10Pendant la seconde moitié du xxe s., Giot mettra peu à peu en place, à Rennes et à Nantes, des chercheurs qu’il forme et oriente vers telle ou telle spécialité et vers différentes instances Jacques Briard 1933-2002 pour l’âge du Bronze Collectif, 2002b, Jean L’Helgouac’h 1933-2000 fig. 2 et 3 puis, à partir des années 1960, Roger Joussaume et Charles-Tanguy Le Roux fig. 4 pour le Néolithique, Jean-Laurent Monnier fig. 5 pour la Préhistoire ancienne, puis Pierre Gouletquer qui travaillera successivement sur les briquetages protohistoriques puis le Mésolithique, dans la période comprise entre les années 1950 et 19801. Ces chercheurs étaient épaulés par des ingénieurs et techniciens ; ainsi, Jean-Roger Bourhis réalisait les analyses métallographiques, Yvan Onnée fig. 3, Henri Poulain et Yannick Lecerf participaient aux campagnes de terrain et assuraient les relevés de terrain et dessins de mobiliers. Figure 2 Sur le site de Barnenez, de gauche à droite Jean L’Helgouac’h, Yves Coppens, Pierre-Roland Giot, ?, et Jacques Briard vers 1960 ? archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 2 Barnenez archaeological site, from left to right Jean L’Helgouac’h, Yves Coppens, Pierre-Roland Giot,?, and Jacques Briard circa 1960? archives of the Archéosciences-CReAAH lab. Figure 3 Fouille du tumulus de Kerméné 1957-1958, de haut en bas Pierre-Roland Giot, Jean L’Helgouac’h, Yvan Onnée et Jacques Briard archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 3 Excavation of the Kermené tumulus 1957-1858, from top to bottom Pierre-Roland Giot, Jean L’Helgouac’h, Yvan Onnée and Jacques Briard archives of the Archéosciences-CReAAH lab. Figure 4 Charles-Tanguy Le Roux sur la fouille du site de briquetages de Kerlavos à Trégastel en 1964 dir. Giot archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 4 Charles-Tanguy Le Roux excavating on the Kerlavos briquetages’ site dir. Giot archives of the Archéosciences-CReAAH laboratory. Figure 5 Jean-Laurent Monnier dans le laboratoire de sédimentologie, à Beaulieu, en 1978 cliché R. Monnier.Figure 5 Jean-Laurent Monnier in the sedimentology lab, Beaulieu, in 1978 photo R. Monnier. 11De la fin des années 1950 aux années 1990, Giot cumulera ainsi, successivement voire simultanément, des responsabilités administratives et scientifiques à travers les fonctions de directeur de la quatrième circonscription des Antiquités préhistoriques, de conservateur en chef du musée de Carnac et plus durablement de celui de Penmarc’h, de chercheur au CNRS, de directeur du Laboratoire d’Anthropologie. Ce dernier évoluera ensuite en équipe de recherche dont nous retraçons infra l’historique. 3. Aux origines un réseau d’érudits locaux traversé de fractures politiques 12Le CReAAH hérite d’une longue tradition régionale et interrégionale en matière de recherches archéologiques que reflète pour partie la dissémination territoriale actuelle de ses membres. Le quart nord-ouest de la France est en effet, après 1800, le berceau de multiples associations érudites dont les activités se centrent sur l’archéologie et sur l’histoire. 13Caen est le foyer du mouvement initié par Arcisse de Caumont 1801-1873 à partir de 1820, avec la création de la Société des Antiquaires de Normandie 1824, puis de la Société Archéologique de France pour la conservation et la description des monuments historiques 1834, qui entreprend de structurer et de coordonner un réseau d’érudits revendiquant son autonomie face aux pouvoirs politiques centralisateurs parisiens Gerson, 2003 ; celle-ci organise des Congrès archéologiques de France annuels Bercé, 1986 ; Juhel, 2004. Selon le même agenda politique et scientifique, l’Institut des Provinces est créé au Mans, en 1839, sous l’égide de Caumont et de l’érudit manceau Thomas Cauvin 1762-1846 ; il est destiné à réunir une élite savante provinciale capable de rivaliser avec les membres de l’Institut de France parisien. Poitiers est quant à elle le siège, dès 1834, de la Société des Antiquaires de l’Ouest. 14Si Nantes et Rennes ne sont pas au cœur de ce mouvement, elles sont les lieux d’une longue tradition érudite marquée par des figures d’antiquaires Monteil, Santrot, 2011, dont le plus célèbre est, dans la première moitié du xviiie s., Christophe-Paul de Robien 1698-1756, par ailleurs président à mortier au Parlement de Bretagne Aubert, 2001. Après 1800, la Bretagne est, comme les autres régions, touchée par le mouvement des sociétés savantes Chaline, 1995. La plupart consacrent une partie de leurs activités à l’archéologie, et certaines d’entre elles deviennent des acteurs majeurs du développement de la Préhistoire. Tel est le cas, tout particulièrement, de la Société polymathique du Morbihan, fondée à Vannes en 1826 Ars, 2002 ; Audren et al., 2005. Mettant en avant l’archéologie et la botanique dans son programme originel, elle se recentre rapidement sur la première et entreprend, dans les années 1850 et 1860 des fouilles importantes dans plusieurs tumuli, dont le tertre Saint-Michel de Carnac. Ces fouilles démontrent leur fonction funéraire et mettent à bas l’interprétation des dolmens comme autels sacrificiels qu’avaient privilégiée les celtomanes de l’époque romantique Le Pennec, 2011. 15Le monde breton des sociétés savantes est bouleversé, en 1843, par la création de l’Association bretonne. Rassemblant propriétaires terriens et érudits, centrée sur l’agronomie mais aussi l’histoire et l’archéologie, cette nouvelle association d’échelle régionale a une dimension politique qui rappelle celle des réseaux structurés par Caumont. Elle est, comme la Société des Antiquaires de Normandie, dominée par une élite nobiliaire, catholique et conservatrice, qui associe convictions royalistes légitimistes et régionalisme, et qui lutte contre une centralisation parisienne perçue comme héritière du jacobinisme révolutionnaire ayant eu raison des anciennes libertés provinciales Guiomar, 2019. Développant l’étude du passé local dans ses dimensions historiques, archéologiques et ethnographiques afin de retrouver – ou d’inventer – une identité régionale ancrée dans les traditions populaires et dans le catholicisme, promouvant le développement agricole, l’association se fait la porte-parole de mots d’ordre politiques d’opposition sous la monarchie de Juillet et sous le Second Empire, ce qui lui vaut une dissolution en 1859 avant sa renaissance en 1873. Son activité, au sein des milieux érudits, les fractures entre blancs » et bleus », héritage des conflits révolutionnaires, ces dissensions politiques expliquent, par exemple, la faiblesse des relations entre les membres de la Société polymathique du Morbihan, au sein de laquelle domine une prudente modération, et leurs homologues de la Société archéologique du Finistère fondée en 1845, plus nettement engagés dans l’Association bretonne. Armand du Chatellier 1797-1885, historien amateur, compte parmi les fondateurs de l’une comme de l’autre. 16Traversé par ces tensions, le monde érudit breton n’en réalise pas moins durant le xixe s. une entreprise importante d’inventaire, de fouilles et de préservation des vestiges archéologiques régionaux. Associations savantes et autres amateurs sont à l’origine de nombreuses collections publiques et privées, dans lesquelles la Préhistoire occupe une place importante. Le musée archéologique de la Société polymathique du Morbihan, inauguré en 1853, offre l’une des plus notables Le Pennec, 2011. À Carnac, le musée James-Miln est ouvert en 1882 fig. 6. Il résulte du legs à la commune de la collection privée que le riche écossais Miln 1819-1881 avait réunie grâce à ses fouilles de sites gallo-romains et mégalithiques des environs dans les années 1870. Ce musée s’enrichit par la suite de dons et d’achats sous l’initiative de son gardien, puis conservateur, Zacharie Le Rouzic 1864-1939 Riskine, 2000. Dans le Finistère, l’une des collections les plus réputées est celle que Paul du Chatellier 1833-1911, fils d’Armand, passionné d’archéologie et d’art, réunit au château familial de Kernuz grâce à ses fouilles et à la fortune familiale Coativy, 2006. À côté de ces collections majeures, de nombreuses séries d’importance plus secondaire sont rassemblées à titre privé par des archéologues amateurs. Ceux-ci réunissent parfois des ensembles remarquables, tel le capitaine de frégate lorientais Louis Le Pontois 1838-1919 qui collecte près d’un millier de haches polies dans les deux dernières décennies du xixe s., avant de les céder en 1904 à du Chatellier Langouët et al., 2007, ou encore le baron Maurice Halna du Fretay 1835-1901 dont la belle collection préhistorique est vendue aux enchères à l’hôtel Drouot en 1920 Saint-Raymond, 2019. D’autres collections sont plus modestes, à l’instar de celle de Félix Gaillard 1832-1910, propriétaire de l’Hôtel du commerce à Plouharnel, qui rassemble dans son établissement, entre les années 1870 et 1880, un petit musée ». Issu de ses fouilles et d’échanges, il est destiné tant à satisfaire sa passion pour l’archéologie qu’à attirer dans son hôtel les touristes qui profitent de l’arrivée du chemin de fer à partir de 1882 Crowhurst, Gaillard, 2004. Beaucoup de ces collections sont dispersées après la mort de leur propriétaire et ont abouti, par fragments plus ou moins complets, dans les collections publiques, notamment au Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, acquéreur de la collection du Chatellier en 1924. Certaines viennent enrichir les collections publiques locales, tel le musée de Penmarc’h dont Giot devient conservateur après la Seconde Guerre mondiale. Figure 6 Musée Miln-Le Rouzic, Carnac cliché G. d’Ault du Mesnil, 1910, archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 6 The Miln-Le Rouzic museum, Carnac photo G. d’Ault du Mesnil, 1910, archives of the Archéosciences-CReAAH lab. 4. Le musée de Penmarc’h 2 Icare Iconographie archéologique de l’ancien Laboratoire d’Anthropologie de Rennes, projet porté ... 17La fonction de conservateur du musée de Penmarc’h occupera une grande place dans les activités scientifiques et la vie du chercheur qu’était Giot et, à ce titre, il convient de s’attarder sur l’histoire de cet établissement et de la constitution de ses collections fig. 7. L’exploitation et la valorisation du fonds d’archives relatif à ce musée, initiées depuis plusieurs années dans le cadre du projet Icare2, livrent des éléments de compréhension qui sont ici synthétisées López-Romero, Daire, 2013 ; López-Romero, Le Gall, 2008 ; Daire, López-Romero, 2014 ; López-Romero, 2015. Figure 7 Le musée préhistorique finistérien de Penmarc’h cliché Daire, septembre 2012.Figure 7 The Finistère Prehistory Museum in Penmarc’h photo Daire, september 2012. 18La période 1850-1939 est marquée par un contexte international où la Préhistoire européenne trouve ses fondements en tant que discipline scientifique à part entière et par un cadre national où, on l’a vu, la vie scientifique tourne autour des sociétés savantes et des congrès scientifiques. Une prise de conscience sur le besoin de préservation des vestiges du passé apparaît dès le premier tiers du xixe s. et se consolide lentement. Le nombre des revues scientifiques augmente considérablement et, à partir de 1887 et plus encore après 1913, une loi encadre la conservation des monuments d’art ayant un intérêt historique et artistique » Hurel, 2007, p. 96-108, tandis que les avancées dans le domaine de la photographie ouvrent aussi de nouvelles possibilités dans l’acquisition de ressources documentaires. 19Dans le Finistère, plusieurs érudits officiers de marine, médecins, hommes d’Église passionnés d’archéologie fondent en 1921 la Société Civile du Musée d’Archéologie de Penmarc’h, qui prend l’année suivante le nom de Groupe finistérien d’études préhistoriques puis bénéficiera d’une reconnaissance nationale en tant qu’Institut Finistérien d’Études Préhistoriques IFEP dès 1926 fig. 8 López-Romero, Daire, 2013 ; Daire, López-Romero, 2014 ; Desailly, 1926 ; Motet et al., 1929 ; Monnier, 1992. Figure 8 En-tête de courrier de l’Institut Finistérien d’Études Préhistoriques archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 8 Letterhead of the Institut Finistérien d’Études Préhistoriques archives of the Archéosciences-CReAAH lab. 3 Communication personnelle de Chatillon d’après un courrier de Charpy, ancien directeur ... 20La création de la Société » est basée sur la volonté de développer une méthodologie de fouille rigoureuse, reposant sur une organisation rationnelle et de stricts principes d’observation… Le groupe se compose, à l’origine, de Charles Bénard 1867-1931 – dit Bénard Le Pontois, président fondateur –, du commandant Alfred Devoir 1865-1923 et du peintre Georges Boisselier 1876-1943, très vite rejoints par l’abbé Favret 1875-1950, fondateur du musée d’Épernay en 1931, le chanoine Jean-Marie Abgrall 1846-1926, le docteur Mathurin Kermarec 1860-1934 et le commandant Émile Morel 1864-1927, entre autres. La rencontre entre Charles Bénard et l’abbé Favret s’était produite pendant la Première Guerre mondiale à l’hôpital militaire de Châlons-en-Champagne. La relation de Favret avec la Bretagne commence, quant à elle, en 1919, lorsqu’il participe en compagnie de Bénard aux fouilles sur le littoral et les îles du Finistère3 Daire et al., 2013. L’Institut Finistérien d’Études Préhistoriques bénéficie rapidement de l’adhésion d’illustres membres tels que Salomon Reinach 1858-1932, conservateur du musée de Saint-Germain-en-Laye ou encore du docteur Joseph-Louis Capitan 1854-1929. 21Grâce à la mobilisation de fonds publics et privés, notamment ceux apportés par Mme Bénard, née Phillipson, et le mécène Sir Robert Mond magnat du nickel, la construction du Musée Préhistorique » débute en 1922, immédiatement en arrière de la plage de Porz Carn à Saint-Guénolé-Penmarc’h Finistère, et la première salle est inaugurée en 1924. L’année suivante verra le classement des collections au titre des Monuments historiques tandis que la seconde salle ouvrira au public en 1927. Le musée abrite dès lors les collections d’objets et de documents accumulés par les fondateurs au fil de leurs recherches Daire, López-Romero, 2014. 22Parmi les membres fondateurs, figure Alfred Devoir 1865-1926, que Giot considérera comme la tête pensante » du Groupe Finistérien d’Études Préhistoriques Giot, 1984. Celui-ci s’est intéressé au mégalithisme des régions de Lorient, puis de Brest avant de se pencher sur la question de l’évolution de l’environnement côtier Devoir, 1912, 1923. Il devient vice-président de la Société Archéologique du Finistère puis, entre 1902 et 1913, membre correspondant de la sous-commission des Monuments mégalithiques. Très concerné par le devenir des sites préhistoriques de Bretagne, il permet le classement de nombre d’entre eux au titre des Monuments historiques dont la tombe à couloir du Mougau à Commana Finistère, monument qu’il achète en 1906 et fait classer en 1909 et qui fut propriété de l’université de Rennes 1 pendant plusieurs décennies. 4 Il s’agit probablement d’une donation d’archives, y compris les plaques et tirages photos qui font ... 23Par ses rapports avec Alfred Devoir et d’autres membres de l’IFEP, Geoffroy d’Ault du Mesnil 1842-1921 se présente également comme un acteur fondamental dans le creuset qui donnera lieu au Musée Préhistorique ». De par sa formation originelle, liée à la géologie et la Préhistoire de la Bretagne sous les auspices du comte de Limur 1817-1901 et au sein de la Société Polymathique du Morbihan, mais aussi à cause de l’influence qu’il a exercée sur la recherche bretonne depuis les différents postes à responsabilité qu’il a occupés dans les instances parisiennes à une époque où la connaissance de la Préhistoire fait un grand bond López-Romero et Le Gall, 2008 ; López-Romero, 2015, on peut affirmer que d’Ault du Mesnil a joué un rôle déterminant – bien que largement oublié – dans le développement de la Préhistoire régionale. En reconnaissance de ces contributions, et à titre posthume, une plaque faisant état d’une donation4 financière par son épouse lui a été dédiée au musée. On ne manquera pas non plus de signaler ici son rôle déterminant dans la formation initiale de jeunes chercheurs tels que Jacques de Morgan 1857-1924 Jaunay, 1997, p. 97 et 255 ou Henri Breuil 1877-1961 Hurel, 2011. 5 Après 1919, suite à la mort du commandant et archéologue amateur Louis Le Pontois 1838-1919, san ... 24Parmi les autres personnalités liées à la Préhistoire finistérienne et à l’archéologie française de la fin du xixe et du début du xxe s., le controversé Charles Bénard 1867-1931 qui adopte indûment le nom de Bénard-Le Pontois5 », qu’il n’utilise cependant que dans le milieu archéologique, étudiera plusieurs nécropoles du Sud-Finistère Saint-Urnel et Roz An Tremen à Plomeur, en alternance avec ses expéditions océanographiques. Ces études le conduiront à collaborer avec l’abbé Favret ou encore G. Boisselier et, de manière plus anecdotique, à former un jeune étudiant du nom de… Théodore Monod Daire et al., 2013. En 1929, Charles Bénard publie Le Finistère préhistorique Bénard, 1929, ouvrage résultant de la collaboration entre plusieurs membres de l’IFEP, mais qui sera finalement édité sous sa seule signature et, cette même année, il succède au docteur Louis Capitan à la chaire de professeur d’Archéologie à l’École d’Anthropologie de Paris. 25Le Musée Préhistorique » de Penmarc’h eut pour premier conservateur, Charles Bénard, de 1922 jusqu’à 1931. Il fut remplacé dans cette fonction par Georges Boisselier, de 1932 à 1939. Le musée restera ensuite sans conservateur pendant la Seconde Guerre mondiale. La plage de Pors Carn, considérée comme propice à un éventuel débarquement, avait en effet été déclarée zone interdite par l’occupant jusqu’à ce que Giot en prenne la direction et le rattache ainsi durablement à l’université de Rennes. 26L’action de Giot à Penmarc’h est révélatrice de la politique qu’il mène en tant que directeur de la circonscription des antiquités préhistoriques et directeur d’un laboratoire universitaire. Il s’efforce de restructurer la recherche et la gestion des collections en la centralisant sur un pôle académique unique, transformant les anciens musées locaux en stations scientifiques. Dans les mêmes années en effet, il négocie également, avec la commune et avec son conservateur, la cession du musée Miln-Le Rouzic de Carnac à l’Institut de géologie de Rennes. L’opération aboutit en 1948 et le projet d’un Institut de Préhistoire bretonne, installé dans de nouveaux locaux qui hébergeraient aussi le musée, est envisagé. Contrairement à Penmarc’h, ce rattachement ne dure que quelques années, le projet n’aboutit pas et le musée est rétrocédé à la commune en 1958. Cette politique de restructuration de la Préhistoire autour d’un pôle unique s’est accompagnée du transfert vers Rennes d’archives, de collections photographiques et parfois aussi de parties de collections des institutions rattachées fig. 9 et 10. Elle explique l’exceptionnelle richesse du fonds documentaire ancien aujourd’hui conservé et valorisé au sein du Laboratoire Archéosciences-CReAAH de l’université de Rennes 1 Daire, López-Romero, 2014, mais en rend également l’histoire très complexe. Figure 9 Fouille du monument mégalithique de l’île Longue Baden, Morbihan cliché G. d’Ault du Mesnil, 26 septembre 1907, archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 9 Excavation of the megalithic monument on Île Longue Baden, Morbihan photo G. d’Ault du Mesnil, September 26, 1907, archives of the Archéosciences-CReAAH lab. Figure 10 Restauration des alignements de stèles de Lagatjar à Camaret Finistère en 1928-1929 cliché C. Bénard, archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 10 Restoration of the stelae alignments of Lagatjar at Camaret Finistère in 1928-1929 photo C. Bénard, archives of the Archéosciences-CReAAH laboratory. 5. Des racines aux creusets Le creuset de la faculté des sciences de Rennes 6 Y. Milon fut d'ailleurs le premier directeur de la quatrième circonscription jusque vers 1955, ave ... 27C’est dans l’immédiat après-guerre que sera créé le Laboratoire d’Anthropologie » de la faculté des sciences, dénommé ensuite Laboratoire d’Anthropologie Préhistorique » puis Laboratoire d’Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains » de l’université de Rennes, puis l’Équipe de Recherche no 27 du CNRS à la fin des années 1960. Des liens très forts unissaient Giot et les membres du laboratoire à l’Institut de géologie de Rennes, au point que certains collègues, tels Yves Milon 1897-19876 ou Léon Collin 1872-1945, firent don d’une partie de leurs archives. Elles sont aujourd’hui encore conservées au Laboratoire Archéosciences. Le laboratoire connut un déménagement dans les années 1960, depuis les anciens locaux de l’Institut de géologie dans le centre de Rennes vers le campus scientifique de Beaulieu fig. 11, ce qui préserva l’intégrité de ce fonds documentaire, qui constitue une source d’information de premier ordre pour la compréhension du développement de la Préhistoire et de l’archéologie en Bretagne et un riche potentiel scientifique López-Romero, Daire, 2013 ; Daire, López-Romero, 2014. Figure 11 Le camion des fouilles et antiquités » sur le campus de Beaulieu, vers 1960 archives du Laboratoire Archéosciences-CReAAH.Figure 11 The “excavations and antiquities” truck on the Beaulieu campus, around 1960 archives of the Archéosciences-CReAAH lab. 28Sur le site rennais du campus de Beaulieu, les années 1980 virent la naissance du Laboratoire d’Archéométrie, fondé par Loïc Langouët 1941-2018 et Louis Goulpeau 1939-2019, enseignants-chercheurs en physique et électronique de l’université Rennes 1, qui développaient alors l’unité de datation par archéomagnétisme – avec une première sur matériaux déplacés –, parallèlement aux activités de prospections géophysiques et de thermoluminescence fig. 12 Collectif, 2018. Avec A. Hesse et A. Tabbagh, L. Langouët fondera en 1976 le GMPCA Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques appliquées à l’Archéologie, qui deviendra en 1987 le Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l’Archéologie, afin d’intégrer les sciences de la nature et de la vie, ainsi que la Revue d’Archéométrie, devenue depuis la revue Archéosciences-Revue d’Archéométrie. Ces fondateurs constataient en effet, dans leur déclaration d’intention, que, pour de nombreux archéologues, les recherches de terrain et de laboratoire sur les milieux et les matériels, objets de leur étude, ne se ramenaient plus à une simple description et analyse érudites, mais qu’un certain nombre de progrès dans le sens de la précision et de la rigueur exigeaient l’introduction de moyens nouveaux généralement issus des disciplines dites exactes ». Il en résultait que l’évolution [de l’archéologie] considérée sous son jour le plus général, consacr[ait] en fait l’apparition de ce qu’il est convenu d’appeler la pluridisciplinarité. Celle-ci ne [pouvait] être fructueuse que dans le cadre d’une coopération intime et profonde des deux parties engagées dans le dialogue, chacune, en définitive, faisant siens problèmes et techniques de l’autre » source Figure 12 Loïc Langouët au Laboratoire d’Archéométrie, à Beaulieu, vers 1980 archives privées.Figure 12 Loïc Langouët in the Archaeometry laboratory, Beaulieu, circa 1980 private archives. 29À la fin des années 1980, le déménagement du laboratoire permit un rapprochement physique avec le Laboratoire d’Anthropologie, ce qui s’accompagna d’une fusion institutionnelle d’où naquit, à l’initiative du CNRS, une première structure dénommée Unité Propre de Recherche UPR 403 en 1988. Le rapprochement physique des personnels du CNRS chercheurs et ingénieurs de l’UPR 403 et des enseignants-chercheurs du Laboratoire d’Archéométrie, dans les actuels bâtiments 24 et 25 du campus de Beaulieu, posa les bases structurelles du futur laboratoire fig. 13. Cette fusion explique également que, du point de vue universitaire, après avoir longtemps été rattaché à l’Institut de géologie, le laboratoire rennais se soit ensuite rapproché de la Physique département Structure et Propriété de la Matière, SPM de l’université Rennes 1, dont il a relevé jusque dans les années 2010. Figure 13 La Journée » de préhistoire et d’archéologie organisée annuellement par l’unité depuis plus de trente ans, ici fin des années 1970. On reconnaît aux deux premiers rangs D. Marguerie, G. Querré, M. Le Goffic, J. Peuziat, F. et F. Quérat… et, debout en haut de l’amphi, L. Langouët archives du Laboratoire Archéosciences, CReAAH.Figure 13 The prehistory and archeology “Day”, organized annually by the team for more than 30 years, here at the end of the 1970s. We recognize in the first two rows D. Marguerie, G. Querré, M. Le Goffic, J. Peuziat, F. and F. Quérat… and, standing at the top of the amphitheatre, L. Langouët archives of the Archeosciences lab, CReAAH. Le creuset de la faculté des lettres de Rennes 30Parallèlement, la faculté des lettres de Rennes – aujourd’hui université Rennes 2 – vit la création, à la fin des années 1950, du Laboratoire d’Archéologie » par la suite baptisé du nom de son créateur, Pierre Merlat 1911-1959 fig. 14, professeur et doyen de la faculté des lettres et Sciences humaines de Rennes 1948-1959. Historien, archéologue et figure illustre de la guerre et de la Résistance, il a enseigné l’histoire et l’archéologie du monde romain dans cet établissement Pape et al., 1960. À l’échelle régionale, ce laboratoire dirigé ensuite par Louis Pape 1933-2014, développa de nombreux programmes de terrain sur plusieurs sites d’époques historiques, dont notamment les fouilles pluriannuelles de l’agglomération secondaire antique de Kerilien à Plounéventer Finistère, dirigées par Louis Pape Aubin et Provost 2015, ou encore celles de l’abbaye de Landévennec Finistère dirigées pendant près de vingt-cinq années par Annie Bardel. Figure 14 Pierre Merlat, fondateur du Laboratoire d’Archéologie de la faculté des lettres de Rennes cliché Harcourt.Figure 14 Pierre Merlat, founder of the archeology laboratory of the Faculty of Letters of Rennes photo Harcourt. 31Le Laboratoire d’Archéologie et d’Histoire Merlat » LAHM, ainsi rebaptisé en 2009, réunit dans un seul organisme de recherche les anciens laboratoires de l’université Rennes 2 Pierre Merlat », CERAMA » Archéologie, et CRESCAM » Histoire antique. Le nom de cette nouvelle institution Laboratoire d’Archéologie et d’Histoire Merlat, LAHM souligne avant tout la vocation pluridisciplinaire du laboratoire en archéologie et en histoire qui s’inscrit dans la tradition d’un ancien laboratoire rennais initialement dédié à l’archéologie et à l’histoire des périodes historiques dans l’ouest de la France, avant de connaître une large ouverture nationale et internationale. Le creuset nantais 32On doit à Jean-René Jannot 1936-, archéologue et professeur à l’université de Nantes, le développement du département d’histoire de l’art et d’archéologie durant la période où il dirigea l’UFR d’Histoire et de Sociologie. La composante historique nantaise du CReAAH trouve ses origines dans le Laboratoire de Préhistoire Armoricaine de l’université de Nantes, crée en 1989 par J. L’Helgouac’h qui en assurera la direction jusqu’à son départ en retraite Guyodo et al., 2019 fig. 3 et 4. Après avoir réalisé à Rennes ses études puis sa thèse sur Les sépultures mégalithiques en Armorique, sous la direction de Giot, et participé à de nombreux chantiers de fouilles en Bretagne, J. L’Helgouac’h, devenu directeur de recherche, prend pendant vingt ans – entre 1969 et 1989 – la direction de la circonscription des antiquités préhistoriques des Pays de la Loire et dirige de nombreux chantiers sur des sites mégalithiques dans tout l’ouest de la France Champ-Grosset à Quessoy, Crec’h Quillié à Saint-Quay-Perros, Prajou-Menhir à Trébeurden, Gâvres, Larcuste à Colpo, Dissignac, Pornic, Locmariaquer, etc.. À cette occasion, il démontre des phénomènes de réemploi et de probable iconoclasie dans la grande architecture mégalithique armoricaine, à travers une retentissante publication Les idoles qu’on abat… L’Helgouac’h, 1983. Parallèlement, il sera co-fondateur de la Revue Archéologique de l’Ouest en 1984, membre du Conseil supérieur de la recherche archéologique 1979-1984, de la Commission supérieure des Monuments historiques 1982-1985 et du conseil scientifique du Centre national de Préhistoire. 33Le laboratoire nantais fut rejoint par Roger Joussaume 1938-, chercheur au CNRS, dont les recherches portaient sur le mégalithisme et le Néolithique de la France du Centre-Ouest, entre Loire et Gironde, par la fouille de nombreux dolmens jusqu’en Limousin et celle de la grande enceinte néolithique de Champ-Durand à Nieul-sur-l’Autise, en Vendée. Hors de France, il a travaillé sur le mégalithisme et l’ethnoarchéologie à Madagascar, en Indonésie et plus spécialement dans la Corne de l’Afrique en Éthiopie, à Djibouti et en Somalie, trois pays où il a également développé une recherche spécifique sur l’art rupestre préhistorique. 34En 1991, le Laboratoire de Préhistoire fut rejoint par un chercheur du CNRS, Serge Cassen, qui en prend la direction. Ce laboratoire devient ensuite le Laboratoire de recherche Archéologie et Architecture, à l’issue de la fusion avec le Laboratoire de Paléoenvironnement de la faculté des sciences de Nantes créé par Lionel Visset, enseignant-chercheur ; cette composante intégrera ensuite l’UMR nouvellement créée. 6. Naissance d’une Unité Mixte de Recherche UMR 35Les années 1990 virent à l’échelle nationale la création des Unités Mixtes de Recherche UMR et la disparition progressive des Unités Propres de Recherche UPR, dans une volonté du CNRS et des acteurs de la recherche nationale de développer de nouveaux types de contrats de partenariat. À l’échelle nationale, la transformation des Unités Propres en Unité Mixtes vit quelques unités de recherche françaises intégrer des agents du ministère de la Culture qui devint alors aussi tutelle des laboratoires. 36Le Laboratoire d’Anthropologie de l’immédiat après-guerre avait donné naissance, à la fin des années 1960, à une équipe de recherche labellisée par le CNRS, l’ER 27, qui se transformera en Unité Propre de Recherche UPR 403 en 1988, par l’association des Laboratoires d’Anthropologie et d’Archéométrie de l’université de Rennes. Puis Monnier, dernier directeur de l’UPR 403, fut sollicité et appuyé par la direction du CNRS pour créer une grande Unité Mixte de Recherche UMR dans l’ouest de la France, centrée à Rennes, au laboratoire de l’université Rennes 1, le but étant de mettre des moyens renforcés en commun et de favoriser les meilleures relations et collaborations possibles entre les différents partenaires, notamment avec le ministère de la Culture et ses services régionaux de l’Archéologie SRA au sein des Directions Régionales des Affaires Culturelles DRAC. Ainsi naquit, en 1991, l’Unité Mixte de Recherche, alors rejointe formellement par le Laboratoire d’Archéologie et d’Histoire Pierre Merlat » de l’université Rennes 2. 7 En 1989, Marie-Yvane Daire et Philippe Lanos furent recrutés comme chercheurs par le CNRS et affec ... 37Dès lors, le laboratoire, devenu UMR 153 puis UMR 6566 C2A Civilisations atlantiques et Archéosciences », intégra des personnels du CNRS7, des universités Rennes 1 et Rennes 2, du ministère de la Culture, puis de l’université de Nantes et plus récemment de l’Inrap et de l’université du Mans. En 2008, l’UMR C2A est rebaptisé CReAAH Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire », afin de spécifier le tournant marqué par l’arrivée de nombreux collègues historiens des universités de Rennes 2 en 2008 puis du Mans en 2010 dont les territoires de recherche ne se limitent pas aux régions atlantiques. Les évolutions les plus récentes de la recherche archéologique française, notamment le développement de l’archéologie préventive depuis les années 1980 création de l’Afan puis de l’Inrap, puis l’ouverture à la privatisation de l’archéologie, ont redistribué les cartes, tant du point de vue scientifique volumes et modalités d’acquisition des données primaires, méthodes que du point de vue de l’approche socio-historique de la discipline. Attractive, l’unité attire de plus en plus de membres travaillant dans le champ de l’archéologie préventive. 8 [ 38La constitution d’un laboratoire de recherche répond à des mécanismes structurels voire politiques tels qu’ils sont résumés supra, mais repose également sur des logiques scientifiques et l’évolution des disciplines. Sur ce plan, le CReAAH se situe à la fois dans la continuité de certaines thématiques de recherche et dans l’évolution des méthodes et des approches. Ici, il faut évoquer l’historique des compétences en Préhistoire et Protohistoire Préhistoire ancienne ou encore mégalithisme et en archéométrie, mais aussi l’élargissement des champs chronologiques avec l’ouverture actuelle aux périodes historiques et disciplinaires comme les archéosciences ; au sein du laboratoire, ces dernières se sont progressivement désengagées des méthodes de datations physico-chimiques pour développer des compétences en matière de paléoenvironnements, tout en maintenant un haut niveau d’expertise dans l’étude des matériaux inorganiques et organiques. Fin 2019, cette Unité Mixte de Recherche comptait 123 chercheurs, ingénieurs et techniciens ainsi que 45 doctorants, investis dans les programmes de recherche nationaux et internationaux des équipes qui la composent, ainsi que dans plusieurs formations universitaires, notamment au niveau des masters portés par le CReAAH à Rennes, Nantes et en Amérique du Sud8. 39La suite de l’histoire reste à écrire… Ennovembre 2010 la Société Archéologique du Finistère a publié l'ouvrage de Louis Chauris "Le Kersanton une pierre bretonne". En décembre 2005 la Société Archéologique du Finistère avait également publié l'ouvrage intitulé Les vitraux de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. Il a été écrit par A. Brignaudy, Y.-P. Castel, T. Daniel J. Kerhervé, J.-P. Le Bihan. Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne/Fédération des sociétés historiques de Bretagne SHAB/FSHB - RENNES Année de création 1920Domaines d'activité archéologie, histoire locale, protection et valorisation du patrimoine, sociétés et académies généralistesDomaines géographiques BretagnePériodes chronologiques Préhistoire-Protohistoire, Antiquité, Moyen Âge, Moderne, Contemporain-Temps présentPrésentation de la société La Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne a été créée en 1920 pour rassembler tous ceux que l'histoire de la Bretagne intéresse ouverte à tous, sans exigence de diplôme ou de recommandation, elle compte actuellement plus de 800 membres. Elle a pour but l'étude de l'histoire de la Bretagne et de son patrimoine. Elle est l'organe de la Fédération des sociétés historiques de Bretagne ; elle en organise le congrès annuel dont elle publie les actes dans un volume de Mémoires. Elle peut par ailleurs éditer des ouvrages ayant trait à l'histoire de la Bretagne. Exemples de publication de la société liste non exhaustive Monographies publiées dans la collection "Archives historiques de Bretagne". Noms antérieursSociété archéologique de Bretagne Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne 1920-2017
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dela Société et recevez le Bulletin monumental. LE CONGRÈS ARCHÉOLOGIQUE Haute-Saône ; DERNIER SUPPLÉMENT Eliane Vergnolle (dir.), Nogent-le-Rotrou roman et gothique ; Fondée en 1834 par Arcisse de Caumont, parallèlement à la création du Service des Monuments Historiques, la Société française d’archéologie œuvre pour la connaissance du patrimoine monumental du
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Bulletinde la société archéologique du Finistère Tome CXII 1983/2 | Collectif | ISBN: | Kostenloser Versand für alle Bücher mit Versand und Verkauf duch Amazon. Wählen Sie Ihre Cookie-Einstellungen . Wir verwenden Cookies und ähnliche Tools, die erforderlich sind, um Ihnen Einkäufe zu ermöglichen, Ihr Einkaufserlebnis zu verbessern und unsere Dienste

Mr Marie de Pluscalec Mr Marie de Pluscalec Chevronné d’argent et de gueules de six pièces, au lambel d’azur. N°41 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Maurice de Plusquellec, chevalier, seigneur de Coatmeur, décédé après 1425, fils de Maurice de Plusquellec et de Jeanne de Kergolay. Il avait épousé Jeanne de Penhoët, héritière de Coatmeur. Il est certainement parent de Guy de Plusquellec qui ratifie le traité avec lui voir son article pour plus d’informations, sous son sceau [1]. Il ratifie le traité le 30 avril à Guingamp. Olivier sire de Vaucler Olivier sire de Vaucler D’argent à trois merlettes de sable. N°42 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Olivier de Vaucler, chevalier, vivant en 1351 capitaine de Surydorf en 1372. Il ratifie le traité en même temps que Guillaume de Vauclerc, qui est donc probablement un parent. Le sceau qu’utilise Olivier représente trois oiseaux plutôt que trois merlettes, comme celui de Guillaume, qui brise d’une bordure [2]. Il ratifie le traité le 28 avril à Lamballe. Mr Olivier Thommelin Mr Olivier Thommelin Ecartelé aux 1 et 4 d’azur à cinq billettes d’rgent posées en sautoir ; aux 2 et 3 de gueules plein. N°43 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Olivier Ier Thomelin, lieutenant du château de Trogoff en 1364 et adversaire de Du Guesclin. Le sceau sous lequel il ratifie le traité porte en 1 et 4 un billetté plutôt que cinq billettes en sautoir [3]. Il ratifie le traité le 28 avril à Lamballe ou le 2 mai à la Roche-Derrien. M. Pierre de Largentaye M. Pierre de Largentaye D’argent à la fasce vivrée de gueules, accompagnée de six merlettes du même rangées en orle. N°44 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Pierre de l’Argentaye, chevalier, cité en 1373 et 1383. Le sceau qu’il utilise est un peu différent de celui que donne Gaignières un filet vivré en bande accompagné de cinq merlettes en orle, contournées, à la molette en chef, sur la bande [4]. Il ratifie le traité le 28 avril à Lamballe. Mr Je. de La Foraye Mr Je. de La Foraye D’hermine à deux hallebardes de gueules adossées. N°45 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Jean de la Soraye, chevalier, cité dans une montre en 1378, mort après 1407. Alain de la Soraye, écuyer, qui ratifie le traité avec Jean est peut-être son fils ou un frère cadet. Il ratifie le traité le 28 avril à Lamballe. Mr Roland Madeuc Mr Roland Madeuc De sable au léopard d’argent, accompagné de huit coquilles du même en orle. N°46 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Roland III Madeuc, alias de Guémadeuc, chevalier, seigneur du Gué, mort après 1407, fils de Rolland II Madeuc, seigneur du Gué, et de Marguerite de Penhoët, épouse Jeanne du Cambout. En même temps que lui, Guillon et/ou Guillement Madeuc ratifient le traité, il s’agit peut-être d’un frère ou d’un fils. Le sceau qu’il utilise porterait plutôt un lion qu’un léopard [5], mais il est parfois difficile de différencier ces deux animaux sur les sceaux, d’autant plus qu’il s’agissait de la même figure au temp de la naissance de l’héraldique. Il ratifie le traité le 28 avril à Lamballe. Mr Alain de la Houssaye Mr Alain de la Houssaye Echiqueté d’argent et d’azur, à la bordure de gueules. N°47 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Alain de la Houssaye, chevalier, capitaine de Rennes en 1380 et 1381. C’est plus probablement le frère d’Eustache de la Houssaye, maréchal de Bretagne, et il aurait alors combattu à Cocherel avant d’accompagner du Guesclin en Espagne et de devenir capitaine de Rennes, que le fils d’Eustache, qui épouse Marguerite de Montauban ramage de Rohan. On trouve encore Guillaume [6] et Jean de la Houssaye [7] parmi les signataires du traité, qui le ratifient en même temps qu’Alain. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. – Voir une étude sur la famille de la Houssaye. Mr Eon de Plumaugat Mr Eon de Plumaugat D’argent à trois bandes d’azur. N°48 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Yvon de Plumaugat, chevalier, cité dans un montre de 1369, connétable de Rennes en 1381, peut-être père de Sylvestre avec qui il ratifie le traité. Le 25 avril suivant à Dinan, un Jean de Plumaugat ratifie aussi le traité. L’empreinte du sceau qu’il a utilisé est perdue [8]. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. Olivier sire de Saint-Gilles Olivier sire de Saint-Gilles D’azur semé de fleurs de lys d’argent. N°49 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Olivier de Saint-Gilles, chevalier, serait fils d’un autre Olivier, tué à la bataille de Mauperthuis, près de Poitiers, en 1356. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. Mr Acarc. d’Iffer ou Iffro Mr Acarc. d’Iffer ou Iffro De gueules à trois fermaux d’argent accompagnés de deux annelets du même. N°50 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Acharis d’Iffer, ou Isser, chevalier, cité en 1340, mort après 1392. Personnage non identifié. Martine Fabre [9] nous apprend que l’original de la ratification du traité n’a pas de sceau, soit que cette personne n’ait pas scellé, soit que le sceau ait disparu. Ce même auteur [10] donne en 1410 le sceau d’une dame d’Iffer, mi-parti au I de quatre fusées en fasce accompagnées de six besants, trois en chef et trois en pointe, et au II à trois fermaux. Il se peut qu’Iffer soit en fait le nom d’un fief, peut-être la paroisse d’Issé diocèse de Nantes. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. Mr Berthelot Le Roux Mr Berthelot Le Roux D’argent à trois coquilles de sable. N°51 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Berthelot Le Roux, chevalier, cité en 1371, compagnon de Du Guesclin. Personnage non identifié, parmi les nombreuses familles de ce nom en Bretagne. Pol Potier de Courcy [11] donne un sceau à trois coquilles datant de 1306, et Martine Fabre [12] recense un sceau à trois coquilles daté de 1378 pour Berthelot Le Roux, chevalier. L’armoirie de celui qu’il utilise pour ratifier le traiter est perdue [13]. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. Mr Robin de Baulon Mr Robin de Baulon De vair au sautoir de gueules. N°52 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Robin de Baulon, chevalier, signe en 1379 l’acte d’association de la noblesse bretonne. Il ratifie le traité le 20 avril à Rennes. Mr Rob de Guyté Mr Rob de Guyt D’azur à la croix d’argent. N°53 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Robert ou Robin de Guitté, chevalier bachelier, seigneur de Vaucouleurs, combattant à la bataille de Cocherel, maréchal du connétable de France Jean de Beaumanoir en 1371-1374, était capitaine de Dinan en 1381, et le fut ensuite de Saint-Malo. Il est mort après 1392. Il ratifie le traité le 25 avril à Dinan. Je. sire du Chastelir Je. sire du Chastelir De sable au chef d’or. N°54 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Jean Ier du Chastellier, chevalier, seigneur du Chastellier, fils de Guillaume III du Chastellier et d’Amice de Léon. Il épouse Blanche de Rochefort. Gaignières inverse ici les émaux traditionnels de la famille de Jean du Chastellier, peut-être pour indiquer une brisure ? Le sceau qu’il utilise pour jurer le traité a un chef chargé [14], peut-être d’un lambel, qui est probablement une brisure. Il ratifie le traité le 25 avril à Dinan. Ruellan sire de Ploer Ruellan sire de Ploer De gueules à six roses d’or. N°55 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Roland, chevalier, seigneur de Plouër, aussi cité en 1379 et 1385. Il est probablement le père d’Alain et Olivier de Plouër qui ratifient le traité avec lui. Les sceaux de cette famille portent aussi des quintefeuilles au lieu de roses [15], ces deux meubles n’étant pas encore distincts à l’époque médiévale. Il ratifie le traité le 25 avril à Dinan. Mr Geoffroy Ferron Mr Geoffroy Ferron Dazur semé de billettes d’argent, à la bande d’hermine. N°56 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Geoffroy Ferron, chevalier, trésorier général de Bretagne et capitaine ou connétable de Dinan en 1381, déjà présent à la bataille de Cocherel. Il est probablement issu d’une branche cadette des Ferron de la Ferronaye [16]. Le sceau qu’il utilise réellement, à six billettes au chef chargé de trois quintefeuilles [17] ou roses, porte les armes des Ferron de la Ferronaye. Jean, Olivier et Guillaume Ferron, écuyers, utilisent le sceau de Geoffroy pour ratifier le traité avec lui à Dinan. Il ratifie le traité le 25 avril à Dinan. Mr Guil. Bodin Mr Guil. Bodin De gueules à deux fasces d’hermine. N°57 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Guillaume II Bodin de la Rouvraye, chevalier, avait combattu à Cocherel. Son sceau indique qu’il était chevalier de Dinan [18]. Il ratifie le traité le 25 avril à Dinan. Pierre Tournemine, sire de La Hunaudaye Pierre Tournemine, sire de La Hunaudaye Ecartelé d’or et d’azur. N°58 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Pierre II de Tournemine, chevalier, seigneur de Jasson et de la Hunaudaye, fils d’Olivier II de Tournemine et de Marguerite de Rougé, épouse Jeanne de Craon. C’est le père de Jean de Tournemine qui ratifie aussi le traité. Il ratifie le traité le 2 mai à La Roche-Derrien. Je. sire de Quintin Je. sire de Quintin D’argent au chef de gueules, au lambel d’or. N°59 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Jean Boterel, seigneur de Quintin, chevalier, fils de Geoffroi III de Quintin et de Tiphaine du Boisglé. Il épousa en 1372 Marguerite de Rohan. C’est le frère de Geoffroy de Quintin qui ratifie aussi le traité. Quintin est un ramage de Penthièvre, comme Avaugour, dont il porte les armes brisées d’un lambel d’or. Le sceau qu’utilise Jean a un lambel à cinq pendants [19]. Il ratifie le traité le 2 mai à La Roche-Derrien. Roland vic. de Coetmen Roland vic. de Coetmen De gueules à sept annelets d’argent, posés 3, 3 et 1. N°60 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande 1381, Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976. Roland II, chevalier, seigneur de Coëtmen, vicomte de Tonquédec, fils de Jean de Coëtmen et de Marie de Dinan. Il épouse en 1392 Jeanne de Penhoët, puis Jeanne Gaudin, dame de Martigné-Ferchaut. Son frère puisné Geoffroy ratifie le traité le 30 avril à Guingamp. Il ratifie le traité le 2 mai à La Roche-Derrien. [1] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiches 2955 et 2961.[2] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiches 4006 et 4008.[3] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 3470.[4] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 1972.[5] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 2528.[6] Probablement un frère d’Alain, qui scelle pour lui en 1376. Ce Guillaume brisait d’une étoile à six branches dans le premier point voir Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 1816.[7] Qui brisait d’un lambel, Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 1818.[8] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 2946.[9] Cf. Héraldique médiévale bretonne..., fiche 1489.[10] Idem, fiche 1490.[11] Cf Nobiliaire et Armorial de Bretagne, tome III page 83. Les armes des autres familles Le Roux données par cet ouvrage ne ressemblent pas à l’écu donné ici, et ne permet pas de rapprocher Berthelot d’une autre de ces familles.[12] Cf Héraldique médiévale bretonne, images personnelles..., fiche 2358.[13] Idem, fiche 2359.[14] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 971.[15] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiches 2922 à 2929 qui est celle de Roland de Plouër.[16] Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et Armorial de Bretagne, tome I, p. 384.[17] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiches 1214 et 1215.[18] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 368.[19] Martine Fabre, Héraldique médiévale bretonne..., fiche 3087.

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