Seul 19. Le Prochain Amour. 20. Zangra. 1 » Voir tous les titres de Jacques Brel. Les Albums . Les Marquises (1977) L'homme de la Mancha (1968) J'arrive (1968) Jacques Brel 67 (1967) Les Bonbons (1966) Ces gens-là (1965) Les Bourgeois (1962) Marieke (1961) La Valse à mille temps (1959) Au printemps (1958) » Voir tous les albums de Jacques Brel. Paroles2Chansons est
Revue CoÉvolution. No 12. Printemps 1983 Jacques SalomĂ©, nĂ© le 20 mai 1935 est un psychosociologue et Ă©crivain français. Il est l’auteur de plus de 60 ouvrages consacrĂ©s Ă  la communication. La tendresse ne naĂźt pas elle engendre Il m’a Ă©tĂ© donnĂ© l’occasion rĂ©cente de m’interroger sur la tendresse [1]. Je vais tenter ici d’avancer quelques rĂ©flexions et positions personnelles sur ce thĂšme. Tout d’abord dire que je me sens un homme tendre, c’est-Ă -dire plein de tendresse possible, d’abandon Ă  vivre. Et en mĂȘme temps un homme de violence, de refus, de blocages possibles, un homme parfois ouvert et parfois interdit de tendresse. Je crois que la tendresse est un chemin, souvent difficile, connu ou inconnu, qu’on peut suivre ou ne pas suivre. Pour le suivre, peut-ĂȘtre faut-il accepter de dĂ©passer des peurs et des prĂ©jugĂ©s. Je crois que nous sommes dans une culture, dans une civilisation oĂč la tendresse paraĂźt redoutable car elle est associĂ©e Ă  une possible Ă©rotisation des relations et Ă  une crainte plus ou moins dĂ©veloppĂ©e de la dĂ©pendance. On a peur de tomber sous l’emprise de quelqu’un en acceptant de se laisser aller Ă  recevoir » de lui. Si je prends quelqu’un dans mes bras, un homme ou une femme, je sens dans un premier temps deux mouvements le mien, celui de l’autre. Dans le mien un tĂątonnement interrogatif. Comme une question est-ce possible ? le veux-tu ? m’acceptes-tu ? » Dans celui de l’autre, une lutte
 il peut se dĂ©fendre, se rĂ©trĂ©cir, s’anesthĂ©sier ou se dĂ©rober avant de pouvoir s’abandonner Ă  lui-mĂȘme, avant d’arriver Ă  accepter que je puisse lui donner quelque chose – et peut-ĂȘtre aussi recevoir quelque chose de lui – de l’ordre de la confiance. Je crois que la tendresse surgit aprĂšs la peur, aprĂšs les prĂ©jugĂ©s, aprĂšs les a priori. La tendresse c’est la sĂšve de la relation, c’est ce qui fait que deux ĂȘtres vivants s’approchent, se rencontrent et qu’ils peuvent peut-ĂȘtre se dĂ©couvrir et se reconnaĂźtre sans se menacer. La notion de tendresse contient l’idĂ©e, l’avant-goĂ»t d’une croissance mutuelle possible. C’est par la tendresse de l’autre que je peux grandir – ĂȘtre – me dĂ©velopper en sĂ©curitĂ© [2]. La tendresse a besoin pour naĂźtre de l’immobile et du silence. C’est l’anti-vitesse. Par la tendresse s’opĂšre aussi une re-connaissance mutuelle dans le sens de naĂźtre Ă  nouveau avec l’autre et non pas dans le sens d’en savoir plus sur l’autre comme souvent le mot connaĂźtre est compris. La co-naissance participe plus du partage d’un vĂ©cu, d’un Ă©change sur l’essentiel. Dans le langage habituel avoir une connaissance sur quelqu’un, c’est trop souvent en savoir plus sur lui. Je crois que la tendresse fait partie de ce mouvement qui est de parcourir un chemin bordĂ© de sensations et de sentiments oĂč se trouvent mĂȘlĂ©s bienveillance, acceptation, abandon et aussi confiance, stimulation, Ă©tonnement, dĂ©couverte. Souvent, dans ma propre existence, j’ai commencĂ© par relier la tendresse au contact physique, dans le geste reçu et donnĂ© dans la rencontre des corps mais je sais bien aujourd’hui que la tendresse n’est pas seulement physique. Elle est sensation, Ă©motion imprĂ©visible, regard Ă©tonnĂ©, mouvement secret et fugace, reliĂ©s Ă  l’ensemble des sens. Il y a du ruissellement dans la tendresse, de l’eau, quelque chose de trĂšs ancien, de plus loin que la naissance, qui nous renvoie certainement Ă  une vie premiĂšre baignĂ©e dans la tendresse liquide ». C’est pour cela que j’associe le corps Ă  la tendresse. La tendresse suppose justement tous les autres langages qui se trouvent au-delĂ  du langage verbal langages du regard, du toucher, de l’odeur, de la proximitĂ© physique et aussi ce que j’appelle les langages de l’intention », vouloir du bien-ĂȘtre, du mieux, du doux Ă  soi-mĂȘme et Ă  l’autre. C’est la distance abolie dans le sens de s’abandonner, d’oser se laisser aller en ayant le sentiment qu’on va ĂȘtre reçu, et, peut-ĂȘtre amplifiĂ©, qu’on ne va pas ĂȘtre repoussĂ©, rejetĂ©. Dans la respiration par exemple c’est merveilleux d’ĂȘtre contre quelqu’un et de l’écouter respirer ou de se sentir Ă©coutĂ© respirant. Quelle sĂ©curitĂ©, quelle plĂ©nitude de se sentir accordĂ© dans une respiration ! C’est aussi toute la qualitĂ© d’un geste qui accompagnera et soutiendra une parole, un Ă©change. La tendresse sur ce plan est une Ă©coute plus grande du geste geste qui donne, qui reçoit, qui retient, qui ouvre, qui permet
. Pour moi, c’est l’évidence, la tendresse participe incontestablement de tous les langages multiples et complĂ©mentaires du corps. Le contact de peau n’est qu’un des passages possibles. Je crois que c’est beaucoup plus global. J’ai envie de dire c’est corporel avec tout ce que cela comporte. Le regard, l’accueil des yeux est aussi quelque chose de bouleversant. La tendresse c’est mon regard Ă©merveillĂ© sur ce que tu me donnes, c’est ton regard Ă©bloui sur ce que je te donne. La respiration, l’odeur, l’énergie circulent entre deux ĂȘtres. Certains sont froids ou vous bouffent ». On dit parfois dans le langage populaire il m’a pompĂ© l’air » ce qui veut dire il a pompĂ© les Ă©nergies dont je disposais ». Pour moi le contact physique est un des passages possibles de la tendresse, mais il en existe bien d’autres. Le silence dont je parlais tout Ă  l’heure peut ĂȘtre aussi un des passages forts de la tendresse. La tendresse c’est aussi la musique, la chaleur et les tonalitĂ©s de notre voix. Nous n’accordons pas assez d’importance Ă  la musique de la voix. Les sonoritĂ©s de la voix accompagnent les gestes de la tendresse et en colorent l’intention. L’émotion filtrĂ©e dans les couleurs de la voix est plus importante que les mots car le corps rĂ©sonne aux vibrations sonores et amplifie sa perception, sa sensibilitĂ© Ă  la tendresse donnĂ©e, proposĂ©e. Parfois je suis effrayĂ© en m’écoutant parler, j’ai l’impression d’avoir une voix coupante, tranchĂ©e, froide, qui n’offre pas de passage » Ă  la tendresse et d’autres fois je me sens fondre, je sens que ma voix est conductrice, porteuse, elle devient un passage possible pour la tendresse. La tendresse c’est une parole ou un silence qui devient offrande. La tendresse est donc quelque chose ni coupant, ni froid, ni menaçant, de l’ordre du chaud, de l’ouvert, de l’orange, du souple. Oui, du soyeux, du bienveillant et du riant. La tendresse est dans le ruisselant. La tendresse, c’est la rencontre de tous ces langages au-delĂ  de la parole qui par leur manifestation vont crĂ©er un climat particulier dans une relation. Si vous observez des couples dans un restaurant, vous remarquerez les tables oĂč circule de la tendresse. Je me mĂ©fie beaucoup de la tendresse verbale, de celle qui a besoin de se dire pour s’imposer ». Je crois que j’ai besoin de tous mes langages, proximitĂ©, contact, odeur, respiration, vibration pour dire » ma tendresse et la recevoir. La tendresse implique un Ă©change ou un partage qui va bien au-delĂ  des mots. La tendresse fait feu de tout bois pour se dire et s’entendre. Nous pouvons avoir, une attitude tendre Ă  l’égard de quelqu’un vers qui nous sommes attirĂ©s, mais c’est ensuite le devenir de cette attitude dans une relation, au-delĂ  de la rencontre, qui donnera vie Ă  la tendresse ou Ă  plus. C’est-Ă -dire qu’il ne suffit pas d’avoir un Ă©lan, une attirance, il faut aussi qu’une rĂ©ciprocitĂ© puisse se vivre. La rencontre ne se fait que s’il y a accueil, une sorte d’amplification. Souvent, j’en viens Ă  sentir, par exemple, dans une relation amoureuse oĂč circule beaucoup de tendresse, que c’est la peau qui caresse la main et pas nĂ©cessairement la main qui caresse la peau. Je ressens tout au fond de moi cette croyance que la tendresse doit ĂȘtre accompagnĂ©e, agrandie, amplifiĂ©e par l’autre. La tendresse c’est une qualitĂ© de douceur et de confiance qui circule entre deux personnes qui se reçoivent mutuellement. C’est l’anti-menace, c’est un entier qui accueille un entier. Si tu ne sais que faire de tes mains transforme-les en tendresse. Ma grand-mĂšre. Tout cela suppose que chacun soit prĂȘt Ă  abandonner un certain nombre de peurs. La peur d’ĂȘtre déçu, celle du refus, la peur d’ĂȘtre dominĂ© qui est trĂšs forte chez la femme comme chez l’homme. Si je souris dans la rue Ă  une femme, elle change de trottoir ou elle baisse les yeux ou elle fait semblant de ne rien voir. C’est trĂšs rare que quelqu’un rĂ©ponde Ă  un sourire. Un sourire ne veut pas dire que je vais lui faire des propositions ou envahir son existence. Quand je rencontre quelqu’un qui me touche, j’ai envie de le lui tĂ©moigner. Et je me sens parfois honteux comme si j’avais violĂ© » parce que simplement j’ai tentĂ© d’exprimer une Ă©motion, un ressenti ou un vĂ©cu mĂȘme Ă©phĂ©mĂšre et que toute mon attitude me dit que c’est incongru, inappropriĂ©, inadaptĂ©, que je n’aurais pas dĂ» montrer mĂȘme un sourire [3]. J’admets Ă©videmment que chacun ait un territoire, une intimitĂ©, des prĂ©occupations et une disponibilitĂ© variables. Cela c’est l’Autre. Et je ne souhaite forcer personne. Mais je ne veux pas me laisser arrĂȘter par la peur de l’autre. MĂȘme si je sens ses craintes, je ne veux pas m’interdire de lui tĂ©moigner ce que je ressens. Ma libertĂ© ne peut commencer oĂč s’arrĂȘte celle de l’autre ». Elle est avant ou aprĂšs celle de l’Autre, elle existe aussi hors de lui. Il m’arrive trĂšs souvent de tenir quelqu’un par l’épaule, de lui mettre la main sur la tĂȘte, sur le cou, sur la joue, sur le ventre, dans le dos. Si je sens que mon geste le dĂ©sĂ©quilibre », le menace, je ne vais pas insister Je ne souhaite ni provoquer ni m’interdire. Je crois qu’en France, le pseudo-respect doit tuer autant de gens que les accidents de la route. J’ai une voisine qui a soixante quatorze ans ; elle est venue habiter prĂšs de chez moi il y a quatre ans. C’est une femme qui avait eu une vie assez cossue jusqu’à la mort de son mari ; malgrĂ© des revers de fortune, elle a gardĂ© un style de vie assez vieille France ». La premiĂšre fois que je l’ai prise dans mes bras pour lui dire bonjour, elle a risquĂ© d’avoir une crise d’apoplexie ; maintenant j’ai l’impression qu’elle ne pourrait plus se passer de nos contacts. Je sens comme trĂšs important pour elle, et pour moi aussi, la chaleur, la bienveillance qui passent entre nous. Aujourd’hui beaucoup de personnes ĂągĂ©es crĂšvent par manque de contacts, on ne les touche plus, on ne les cĂąline plus, c’est le dĂ©sert des corps. La tendresse est simultanĂ©ment don et accueil. La tendresse est quelque chose d’indispensable Ă  la vie de l’ĂȘtre humain et surtout Ă  la qualitĂ© de la vie de chacun. Par ma formation et mes activitĂ©s professionnelles j’en suis arrivĂ© Ă  penser que beaucoup de maladies je considĂšre la maladie comme un langage symbolique sont provoquĂ©es par des manques ou des distorsions, des malentendus liĂ©s Ă  l’amour reçu et donnĂ© et Ă  la tendresse absente, censurĂ©e ou dĂ©voyĂ©e. J’associe amour et tendresse dans un mĂȘme mouvement de l’ĂȘtre Ă  la rĂ©alisation de Soi, cette tentative dĂ©sespĂ©rĂ©e et vitale vers plus d’achĂšvement de soi. Je ne pense pas que la tendresse puisse exister sans amour. L’éventail de l’amour est trĂšs large de l’intĂ©rĂȘt affectueux pour une personne jusqu’à la passion et parfois jusqu’à la folie. En effet, certaines relations d’amour sont des formes de maladie et de folie dans le sens oĂč l’autre devient un enjeu tellement important pour nous que nous n’arrivons plus Ă  exister. Dans cet Ă©ventail lĂ , la tendresse trouve son champ et son espace. Je lie amour et tendresse, comme la chaleur peut ĂȘtre liĂ©e au soleil. La tendresse ne comble jamais un vide, elle rejoint le germe d’un plein et s’agrandit ainsi pour donner le climat d’une rencontre. Les gens sans tendresse Ă  donner ou Ă  recevoir seront souvent malades, ils crĂšvent » ou s’étiolent comme un arbre, se dessĂšchent aprĂšs un coup de froid ou un coup de chaud. Dans les contacts, par exemple, ils seront froids ou secs, agressifs, hĂ©rissĂ©s, dĂ©fendus. Ils n’utiliseront qu’une toute petite partie de leurs potentialitĂ©s, leurs activitĂ©s crĂ©atives seront plus rĂ©pĂ©titives, ils peuvent ĂȘtre aussi des infirmes de la relation. Certains sont en lame de couteau », ils nous donnent l’impression que nous ne pouvons pas entrer en relation avec eux sans prix Ă  payer nous nous heurtons sans arrĂȘt Ă  une sorte de fil Ă©troit qui tranche toute tentative d’approche. D’autres, au contraire, nous les sentons largement ouverts avec un Ă©ventail de possibles dans la relation trĂšs large. Le passage vers eux est ouvert, accessible. La tendresse c’est aussi un passage vers le multiple, vers l’abondance. La tendresse est un besoin vital que nous n’osons cependant pas revendiquer. Qui va oser demander prends-moi dans tes bras », caresse-moi le dos », donne-moi de la chaleur », laisse-moi m’abandonner », regarde-moi », offre-moi plus souvent des sourires ». Ces demandes-lĂ  sont mal vues. Elles paraissent souvent excessives, trompeuses, porteuses de risques. Par exemple, dans le domaine amoureux et sexuel le besoin de tendresse fait souvent l’objet d’un malentendu. Combien de femmes paient la tendresse » dont elles ont besoin en s’obligeant sexuellement. Comme si elles Ă©taient obligĂ©es de payer en obligations sexuelles pour avoir la proximitĂ©, la chaleur, l’intĂ©rĂȘt ou l’attention de quelqu’un. Et d’un autre cĂŽtĂ© combien d’hommes ne savent pas, n’ont pas appris les gestes, les mouvements, les intentions de la tendresse. Si je considĂšre la relation amoureuse physique, combien d’hommes vont malaxer le sein d’une femme en croyant que c’est bon pour elle ! Mais c’est peut-ĂȘtre en la caressant derriĂšre l’oreille ou en massant trĂšs doucement le haut de son crĂąne qu’ils vont lui faire du bien, si c’est lĂ  une zone de rĂ©ceptivitĂ©, d’accueil, de sensibilitĂ© pour elle. Une partie de la mythologie masculine associe tendresse et faiblesse. Se montrer tendre pour un homme c’est risquer d’ĂȘtre vu comme faible. La tendresse c’est un geste qui devient caresse avant mĂȘme d’ĂȘtre reçu. La tendresse, c’est peut-ĂȘtre insupportable de le dire ainsi, s’apprend. Elle s’apprend ou se dĂ©sapprend trĂšs tĂŽt. Elle s’apprend tout d’abord avec les parents, avec la mĂšre, dans la rencontre des corps, des gestes et des regards. Avec la fratrie, dans les jeux. Elle devrait s’apprendre surtout avec le pĂšre. Dans le dĂ©veloppement de l’enfant, le pĂšre apparaĂźt comme un tiers favorisant la dĂ©-fusion d’avec la mĂšre. Ce sera lui qui, par des attitudes de permissivitĂ© et aussi d’interdit balisera » le corps. En permettant des repĂšres il autorise d’une certaine façon le corps de l’enfant Ă  s’agrandir. Par le contact, par l’exploration mutuelle il lĂšvera les menaces symboliques qui pĂšsent sur la relation du corps. L’apprentissage de la tendresse c’est l’apprivoisement du corps, offrande et rĂ©ceptacle. Le corps rĂ©el, celui que l’on voit, que l’on sent ou que l’on touche. C’est aussi la rencontre avec le corps imaginaire, le corps immense » fantasmĂ© par l’enfant. Mais combien d’hommes sont dĂ©fendus, inhibĂ©s, interdits dans le domaine du toucher et de l’abandon. Combien d’hommes Ă  partir du moment oĂč leur fille ou leur fils ont sept, huit ans ne les prennent plus sur leurs genoux. Parce que lĂ  aussi rĂ©side le risque de l’érotisation et de la sĂ©duction. La peur que son propre dĂ©sir surgisse inopinĂ©ment. Que faut-il faire de ce risque ? Tout d’abord en parler. Je crois que si nous pouvions apprendre aux pĂšres et aux mĂšres Ă  parler de cela, ils dĂ©couvriraient que ce risque est souvent fantasmĂ©. Et puis surtout apprendre Ă  dĂ©multiplier la tendresse en la partageant Ă  plusieurs prendre le temps de se mĂȘler, oui de se mĂȘler Ă  pleins bras, Ă  pleines mains, Ă  plein corps Ă  plusieurs. J’appelle ça faire le tas de tendresse » ou faire le plein » en se laissant fondre ensemble. La tendresse s’apprend par le rire et le jeu. Les jeux symboliques sont extraordinaires Je suis ton bĂ©bĂ©, j’ai froid, je suis tout seule peut dire une mĂšre Ă  son enfant, je veux que tu me portes sur ton ventre, lĂ  je ferme les yeux, tu me protĂ©geras
 raconte-moi des histoires
 cĂąline-moi » et l’enfant se mĂ©tamorphose en source de tendresse pour ce bĂ©bĂ© inouĂŻ qui est sa mĂšre. Accepter la tendresse, c’est prendre le risque de l’absence dans la prĂ©sence proche. La tendresse peut s’apprendre encore partout dans la rue, Ă  l’école, en famille. Mais c’est trĂšs mal vu. Combien de parents quand ils voient leurs enfants s’explorer ou explorer leurs corps pensent Ă  des dangers. Dans mon enfance ma mĂšre disait jeu de mains, jeu de vilain ». Et je crois que c’est toujours vrai, dans l’imaginaire de chacun, ce risque d’aller trop loin, d’ĂȘtre trop vulnĂ©rable, de dĂ©boucher sur l’imprĂ©visible, sur l’incontrĂŽlable que va-t-il arriver si je me laisse trop aller ? » Il m’a Ă©tĂ© demandĂ© Qu’est-ce que vous pensez que l’on peut faire pour qu’il y ait plus de tendresse dans ce monde ? » Tout d’abord nous pouvons tenter de la vivre dans nos relations proches, plus ouvertement et plus frĂ©quemment. Je crois Ă©galement qu’il est important d’ĂȘtre clair. Si j’ai un geste vers quelqu’un je crois que je dois tenter d’ĂȘtre transparent sur mon intention qui est une intention d’offrande, de partage et pas un geste de possession. Pas une tentative de prendre le pouvoir sur l’autre, soit en le sĂ©duisant, soit en le mettant en dĂ©pendance. Le grand leurre de la tendresse c’est la sĂ©duction. Je voudrais rappeler ici que sĂ©duire signifie conduire Ă  soi ». Et bien, ĂȘtre tendre n’est pas conduire Ă  soi l’autre mais se conduire Ă  lui ». Il faudrait inventer l’expression faire la tendresse » pour aller plus loin que faire l’amour. Nous savons peu Ă©couter nos propres gestes, ce qu’ils disent au-delĂ  de nos besoins, de nos dĂ©sirs, ce qu’ils disent comme modalitĂ© relationnelle. C’est aussi cela tenter d’ĂȘtre clair. Je peux m’interroger quelle est la qualitĂ© du geste que j’offre ? » Est-ce un geste qui va ouvrir, agrandir, donner, offrir quelque chose Ă  l’autre, ou est-ce un geste qui va le capter, le retenir, le coincer, le menacer ? On peut faire beaucoup de choses dans ce domaine, oser de plus en plus dans des lieux ouverts, dans des lieux de vacances, dans des lieux publics. Je suis assez optimiste sur ce plan, je crois que les gens Ă©prouvent de plus en plus le besoin de se rencontrer, d’ĂȘtre plus vrais, d’ĂȘtre plus Ă  l’aise dans leur corps. La vĂȘture change, les gestes aussi, et beaucoup de gens passent de plus en plus de temps Ă  accepter de s’occuper d’eux-mĂȘmes ; ils s’interrogent sur ce qu’ils disent avec leur corps et reconnaissent mieux leurs besoins au lieu de les nier ou de les dĂ©placer en symptĂŽmes divers. Il peut sembler y avoir une Ă©quivoque ou une contradiction. Plus haut j’ai invitĂ© Ă  donner et maintenant je propose de s’occuper de soi-mĂȘme ce qui est plutĂŽt dirigĂ© vers son propre bien-ĂȘtre. Les deux sont complĂ©mentaires. C’est une activitĂ© importante d’oser s’occuper de soi-mĂȘme. Combien de gens prĂ©tendent aimer autrui ou s’en faire aimer et paradoxalement, ne peuvent s’aimer eux-mĂȘmes Ils doutent ou mĂ©prisent leur corps, le dĂ©valorisent, il en ont honte ou n’en acceptent pas certains aspects physiques. Ils maltraitent leur propre corps et peuvent l’agresser par des non-soins. Je crois donc que le chemin de la tendresse passe par une reconnaissance et une acceptation de soi. S’aimer et se respecter dĂ©jĂ  soi-mĂȘme, c’est peut-ĂȘtre aussi simplement accepter de dĂ©couvrir son territoire, le territoire de son corps et de ses ressources. Cette notion est entachĂ©e de moralisme s’occuper de soi c’est risquer d’ĂȘtre vu comme Ă©goĂŻste. Mais comment puis-je prĂ©tendre aimer autrui, ma femme, mes enfants ou mes amis si je n’accorde pas d’amour Ă  ce que je suis ? Contrairement Ă  ce que nous pouvons penser, s’aimer, soi-mĂȘme est quelque chose de difficile et mĂȘme de laborieux dans un premier temps. Il est possible d’ĂȘtre tendre avec soi-mĂȘme. Oui, ah oui ! Je vais prendre des exemples dans le terre Ă  terre du quotidien. Commençons par nous regarder dans la glace le matin est-ce que nous pouvons accepter de jeter sur nous un regard bienveillant ? Quelle tĂȘte faisons-nous le matin Ă  nous-mĂȘme quand nous nous levons, nous rasons ou nous maquillons ? Si nos yeux pouvaient voir le regard que nous portons sur nous serions parfois trĂšs effrayĂ©s. Nous avons souvent sur nous un regard de dĂ©sintĂ©rĂȘt, de mĂ©pris ou de malveillance. La tendresse commence lĂ , avec soi-mĂȘme dans le premier regard que l’on porte sur soi le matin et dans les gestes Ă  notre corps. La, façon dont on se lave, dont on caresse sa peau, dont on s’habille. Certaines parties du corps ne sont jamais touchĂ©es, s’étiolent par manque de contacts et finissent par ĂȘtre absentes. Comme si nous avions ce que j’appelle un corps gruyĂšre, avec des vides nous avons parfois le corps trouĂ© dont l’inconscience va nous jouer des tours. Mais toutes ces rĂ©ticences, ces mĂ©connaissances surtout, sont liĂ©es au fait que le plaisir est trĂšs censurĂ©. Nous n’osons pas dire notre plaisir Ă  l’autre, surtout quand il est pris en dehors de lui, comme si nous lui enlevions quelque chose. Quand les parents vivent mal le plaisir d’un enfant, ils tentent tout de suite de canaliser, de maintenir dans un seuil minime. Leur inquiĂ©tude est sur quoi cela pourrait-il dĂ©border ? », jusqu’oĂč cela peut-il aller.. ? » Je suis pĂšre de cinq enfants. J’ai vu mes enfants tenter d’exprimer et de vivre la tendresse mais aussi en avoir peur, Ă  tous les Ăąges. Il se produit une sorte d’apprivoisement Ă  la tendresse. Une lente dĂ©couverte pour oser aimer, se respecter et se reconnaĂźtre, et puis oser tĂ©moigner de cela Ă  un autre, et accepter de recevoir de lui. J’entends souvent des gens qui se plaignent d’ĂȘtre seuls, qui manquent d’amour. Je pense que l’amour est comme l’oxygĂšne, il se trouve partout, vraiment partout. Autour de moi je ne vois que ça ; il scintille comme un soleil permanent. Il est vrai que nous ne savons toujours le recevoir, nous sommes des infirmes sur ce plan-lĂ , des infirmes de l’amour, de la tendresse, car nous ne savons capter ce qui rayonne de partout. Capter non pas dans le sens d’en dĂ©possĂ©der l’autre, d’emmagasiner, de capitaliser Mais dans le sens de laisser circuler. Nous savons qu’un corps sain est conducteur d’énergie, et bien un corps en relation est conducteur de tendresse. Notre corps est le passage obligĂ© de la tendresse. Prenons l’image des ondes de radio, elles circulent dans l’espace ; peuvent les capter ceux qui ont un outillage suffisant, la disponibilitĂ© pour ouvrir leur poste Ă  un moment donnĂ© et l’écoute pour entendre. Eh bien l’amour, la tendresse circulent ainsi, nous traversent, circulent en nous Ă  travers nous et hors de nous. L’amour est Polymorphe. Je n’ai certes pas les mĂȘmes gestes de tendresse avec ma petite fille Clara qui a onze ans et demi et une autre de mes filles Marine qui a vingt ans, et pourtant je ressens avec la mĂȘme Ă©motion, la mĂȘme intensitĂ©, le mĂȘme enthousiasme ce qui va passer entre nous. L’important c’est d’aller au-delĂ  de la tendresse implicite vers la tendresse vĂ©cue, vers la tendresse tĂ©moignage. Évidemment, mes enfants reçoivent aussi des impulsions stimulantes ou Ă©ventuellement blocantes de tous les autres milieux qu’ils frĂ©quentent. Mais ce que nous avons pu vivre ensemble une certaine libertĂ© sur ce plan ils peuvent partager Ă  leur tour
 chaque fois qu’ils sentent que c’est possible. Si on a rĂ©ussi Ă  vivre en tendresse avec soi-mĂȘme, et avec d’autres chacun va trouver la bonne distance pour lui pour l’autre. Sans tomber dans des recettes, je reprendrai seulement cette image du chemin. Je crois que si on a commencĂ© Ă  emprunter ce chemin, il est essentiel de le suivre. Il est possible de rencontrer des incidents en cours de route, de vivre des Ă©checs, de se faire blesser et d’avoir soi-mĂȘme trop engagĂ© sa tendresse et l’autre nous a déçu, nous a captĂ© ou a tentĂ© de nous avoir » avec cela. La tendresse peut crĂ©er de la solitude par le contraste plus accentuĂ© prĂ©sence-absence. Le chemin est vaste, il parcourt l’univers et la vie avec nous. Dans beaucoup de situations relationnelles il est possible de manifester de la tendresse, dans un regard, dans un mouvement de bouche, dans un silence. Parfois, ce sera simplement de se sentir entendu par quelqu’un, de se sentir compris simplement par l’acceptation de quelqu’un qui ne va pas nous couper, qui ne va pas s’emparer de notre parole pour dĂ©velopper son point de vue Ă  lui. L’écoute et la tolĂ©rance sont une forme de tendresse. C’est un chemin trĂšs diversifiĂ©. Chacun le poursuit aussi loin qu’il le peut, Ă  son rythme. Il peut se laisser coincer, il peut se laisser arrĂȘter par un certain nombre d’incidents de parcours. Il peut aussi l’élargir ou le prolonger. La libertĂ© de chacun sera dans le choix qu’il fera de rester sur le chemin et de continuer Ă  l’inventer ou de le quitter. La tendresse ce sont des yeux qui se dĂ©couvrent regard. Si la tendresse avait rĂ©ellement droit de citĂ© au niveau oĂč elle devrait l’avoir, il y aurait beaucoup moins de maladies, moins de malaises, plus de bonheur. Je crois que nous serions moins tordus » et dĂ©chirĂ©s sur le plan psychique, moins souffrants, je crois que nous n’aurions pas besoin d’utiliser ces langages symboliques que sont les maladies, les accidents, les actes manquĂ©s, les pseudo-conflits, pour Ă©ventuellement oser utiliser des langages plus directs qui sont les langages du corps. La tendresse peut dĂ©samorcer certains conflits, ou les Ă©viter. Il s’agit de pseudo-conflits, c’est-Ă -dire de jeux relationnels » oĂč les positions sont dĂ©terminĂ©es, entretenues, combattues pour des enjeux qui Ă©chappent aux intĂ©ressĂ©s eux-mĂȘmes. Je ne prĂ©conise pas de dĂ©samorcer les autres conflits qui sont des affrontements ouverts. Je crois que le conflit fait partie de la vie. Nous vivons des pĂ©riodes de crises et de paliers, d’affirmations et d’interrogations. Par exemple, je crois qu’il est trĂšs important dans un couple d’avoir des conflits, sous forme d’affrontements ouverts oĂč chacun va se dĂ©finir et se diffĂ©rencier. Un des piĂšges justement est d’ĂȘtre tentĂ© d’utiliser la tendresse comme une monnaie soit d’échange, soit de dĂ©samorçage. Je ne crois pas que tendresse et conflits soient incompatibles je peux oser m’affronter Ă  quelqu’un que j’aime, en particulier dans le sens oĂč j’ai besoin de me faire reconnaĂźtre comme diffĂ©rent. Car un des piĂšges de la tendresse est la fusion, le risque de tomber dans un sorte d’amalgame, de collusion oĂč au fond, j’essaie de croire que l’autre est comme moi, qu’il aime les mĂȘmes choses que moi, qu’il partage les mĂȘmes points de vue. Je crois qu’au contraire la tendresse ouverte permet plus de diffĂ©renciation, donc de reconnaissance vraie. La tendresse c’est l’écoute de la diffĂ©rence. Avec trop de diffĂ©renciation nous avons peur d’aller presque jusqu’à la sĂ©paration ! Il est important de rappeler que le sens Ă©tymologique du mot sĂ©paration c’est se diffĂ©rencier. Il est vrai que dans notre imaginaire, la sĂ©paration est souvent associĂ©e Ă  la notion de perte, de rupture et d’éloignement. C’est un des paradoxes de la communication qu’il faut pour se rencontrer rĂ©ellement, accepter de se sĂ©parer, dans le sens de se diffĂ©rencier. Je peux donner un exemple concret. Si j’ai envie d’aller au cinĂ©ma, ce soir, est-ce que je peux lui dire J’ai envie d’aller au cinĂ©ma, et toi ? ». Et c’est en fonction de sa rĂ©ponse que ce fera mon vrai choix. Si elle me dit oui », nous allons au cinĂ©ma ensemble, et si elle me dit non, je suis fatiguĂ©e », c’est lĂ  que va se poser pour moi l’alternative, mon vrai choix est-ce que je maintiens mon projet ou est-ce que je prĂ©fĂšre rester avec elle et prĂšs d’elle. Mais souvent je vais Ă©viter de faire une demande claire en ce sens et je vais par exemple, quand j’ai envie d’aller au cinĂ©ma, lui demander Ă  elle tu n’as pas envie d’aller au cinĂ©ma ? c’est-Ă -dire que je mets mon propre dĂ©sir dans ses mains et si elle me rĂ©pond non » je vais ĂȘtre frustrĂ© parce que je me suis laissĂ© dĂ©possĂ©der de mon propre choix. Parfois je vais donc au cinĂ©ma seul. Et parfois je renonce au cinĂ©ma. Mais je ne fais pas preuve de moins de tendresse en allant au cinĂ©ma seul, si j’ai le sentiment que je vais pouvoir partager ce que je vais vivre avec elle, le lui redonner sous une forme ou sous une autre. Je ne fais pas preuve de plus de tendresse en me privant. La tendresse ne passe pas par la privation, la tendresse contient une idĂ©e d’abondance. En Ă©tant tendre et gĂ©nĂ©reux avec moi-mĂȘme, je peux proposer plus de tendresse. Je dois m’aimer moi-mĂȘme si je veux pouvoir aimer l’autre. Le bonheur ce n’est pas de rendre heureux l’autre, c’est de se rendre heureux soi-mĂȘme et d’offrir ce bonheur Ă  l’autre », disait ma grand-mĂšre. Mon point de vue est qu’il faut inviter les gens Ă  parler de la tendresse, mais aussi Ă  tĂ©moigner de la façon dont ils peuvent la vivre ou ne peuvent pas la vivre, de la façon dont ils peuvent l’offrir ou la recevoir. Nous avons l’ñge de notre tendresse. Notre usure n’est rien d’autre que de l’amour inemployĂ©. » Stan Rougier [1] Au cours d’une interview avec Jean Castel en juin 1982 sur Radio-Lille dans une sĂ©rie d’émission long-parcours » sur la Tendresse – 1 h. par quinzaine durant 8 mois. [2] Chacun sait que les bonnes confitures sont faites avec des fruits, du sucre et beaucoup d’amour. [3] Il y a tellement d’interdits et de piĂšges dans le oser montrer ses sentiments rĂ©els.

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