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Faut j'me roule un teh Avant que j'me tue avant qu'on m'interne J'en ai marre de vivre avec ma peine Vers le bonheur ces salopes me freinent Tu peux supprimer nos photos sur ton iPhone C'est Ă  cause de toi si j'peux plus donner mon coeur Ă  une femme C'Ă©tait pas une raison mĂȘme si t'Ă©tait folle De vouloir gĂącher ma vie de vouloir me faire du mal mal mal Au final Ă  quoi ça sert les sentiments ? Et quand j'te dis la vĂ©ritĂ© tu me dis toujours que j'te mens J'ai si mal et ça tu l'a pas senti non Tu m'prends pour ta salope quand avec toi j'me comporte gentiment Et cupidon j'ai dĂ©cimĂ© mon cƓur est en ciment J'croyais qu'on s'aimait quand on baisait intensĂ©ment Et dans ses mains, j'ai laissĂ© mon coeur elle m'la rendu saignant Et maintenant le dĂ©mon c'est moi pour moi le paradis c'est non non Et j'te pardonnerai jamais Tu voulais m'ĂŽter la vie quand moi j'voulais te l'a sauver Tu t'crois dans un animĂ© Tu crois c'est cool de jouer les Yandere Pour moi t'as plus d'intĂ©rĂȘt donc on baisera que dans t'es rĂȘves sale pute Et non j'vais pas m'excuser sale pute J'en ai rien Ă  branler si tu t'bute Ouais t'es qu'une sale pute Elle fait des rĂȘves oĂč elle m'exĂ©cute Ouais mon ex est cute Mais elle mĂ©ritait des coups d'cutter Faut j'me roule un teh Avant que j'me tue avant qu'on m'interne J'en ai marre de vivre avec ma peine Vers le bonheur ces salopes me freinent Tu peux supprimer nos photos sur ton iPhone C'est Ă  cause de toi si j'peux plus donner mon coeur Ă  une femme C'Ă©tait pas une raison mĂȘme si t'Ă©tait folle De vouloir gĂącher ma vie de vouloir me faire du mal mal mal Au final Ă  quoi ça sert les sentiments ? Et quand j'te dis la vĂ©ritĂ© tu me dis toujours que j'te mens J'ai si mal et ça tu l'a pas senti non Tu m'prends pour ta salope quand avec toi j'me comporte gentiment Et cupidon j'ai dĂ©cimĂ© mon cƓur est en ciment J'croyais qu'on s'aimait quand on baisait intensĂ©ment Et dans ses mains, j'ai laissĂ© mon coeur elle m'la rendu saignant Et maintenant le dĂ©mon c'est moi pour moi le paradis c'est non non Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM
Àcause de toi, mon coeur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent Il faudrait que tu reviennes Tu sais, Ă  cause de toi, mon coeur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent Il faudrait que tu
Effectivement, Pedge se demandait si c’était lĂ  sa derniĂšre tĂąche avant d’aller prendre une bonne douche, avant de s’écrouler dans son plumard. Franchement, que la couchette soit Ă  Mac, paix Ă  son Ăąme, elle ne ferait pas un pli pour se vautrer dans les draps et taper le roupillon du siĂšcle. Elle n’en pouvait plus. Ca devait faire plus de 24H qu’elle n’avait pas fermĂ© l’Ɠil, et elle commençait Ă  accuser le coup. Heureusement, la nouveautĂ© et l’exercice physique la maintenaient Ă©veillĂ©e au bout de sa corde de sĂ©curitĂ© pour continuer Ă  passer le pinceau de Versine sur la paroi interne du DĂ©dale. Alors qu’elle Ă©tait dans ses pensĂ©es, ruminant sa journĂ©e, sa soirĂ©e, et tout le reste de sa petite vie guĂšre ordonnĂ©e depuis quelque temps, elle vit le mortier gonfler comme un ballon. Donald ne lui avait pas parlĂ© de ça, ou alors elle avait totalement zappĂ© l’information. Elle n’eut guĂšre le temps de le contacter par radio que la bulle gonfla, gonfla, et lui pĂ©ta au visage. Elle se fit recouvrir de la tĂȘte au pied de Versine. La seule pensĂ©e qui lui traversa l’esprit avant que son mouchard ne se mette en route fĂ»t un truc du genre et dire qu’il ne m’a donnĂ© qu’un uniforme et je l’ai dĂ©jĂ  dĂ©truit le bordel. Pedge tripota l’objet qui vibrait et sonnait pour l’alerter mais son odorat s’était fixĂ© sur une odeur qui lui rappelait son enfance. De la canelle, elle en Ă©tait certaine. Sa mĂšre en mettait toujours dans ses cookies, sa petite touche personnelle qui, elle le savait, ferait la joie de ses deux gamines. N’empĂȘche, c’était marrant ce mortier, non ? PAF LA BULLE ! Pedge commença Ă  se marrer dans sa barbe. Donald tenta bien de communiquer avec elle, mais il n’obtint qu’une rĂ©ponse douteuse du genre // C’est ta mĂšre qui a lĂąchĂ© une caisse ! // Et Pedge se fendit la gueule de cette blague puĂ©rile en mimant l’explosion de la bulle avec ses mains, en faisant un grand geste. Elle se balançait doucement au bout de son fil d’Arianne, les deux mousquetons Ă©tant bien arrimĂ©s, et fort heureusement. BOUM ! », fit-elle en reproduisant le geste. C’était drĂŽlement marrant cette histoire d’explosion. Pourquoi est-ce que ça ne le refaisait pas ? En plus, y avait du son et lumiĂšre, c’était funkie ! LA femme FONTAINE ! », cria-t-elle vers la paroi en refaisant le geste de l’explosion, ouvrant grand ses bras avec son pinceau dans sa main pour dĂ©crire un large cercle dans le vide ! C’était un souvenir de son adolescence oĂč elle Ă©tait Ă  un feu d’artifice et une copine Ă  elle avait criĂ© ça en voyant une traĂźnĂ©e argentĂ©e dans le ciel provoquĂ©e par une fusĂ©e d’artifice. Elle pĂ©tait un cĂąble complet, et elle ne s’en rendait pas compte. Ce qu’il se passait Ă©tait normal, absolument normal. Elle Ă©tait dans son Ă©lĂ©ment, et cette odeur si douce, si maternelle
 Sa mĂšre devait ĂȘtre lĂ  ! Si tu es une bulle et que tu Ă©clates tape dans tes mains ! » Elle tapa dans ses mains, ne rĂ©pondant pas du tout Ă  Donald. Si tu es une buuuulllleee tape dans tes mainnnnsss si tu veux Ă©clater !! » // Pedge...tu as respirĂ© ? Est-ce que tu as respirĂ© quelque chose, rĂ©ponds ! // // Donald ??!! TAPE DANS TES MAINS SI TU VEUX QUE LA BULLE ECLATE !! ALLEZ !! //Malarkins Ă©clata de rire. On entendit un appel radio qui ne se faisait pas pour Pedge.// Chef, ici Malark. On est Ă  l’extĂ©rieur de la carcasse et Pedge a prit une bulle. Je vais la rĂ©cupĂ©rer... //// C’est une blague ?!? //// NĂ©gatif chef. La nouvelle est aux fraises, elle fait son dĂ©lire... //// C’est dangereux. Trouve-lĂ  et appelle l’équipe de rĂ©cupĂ©ration s’il y a le moindre danger. Tu as saisi ? Je veux pas la retrouver couverte de fracture en train de se bidonner dans un lit d’infirmerie... //// Reçu chef. Je te tiens au courant... //Le technicien mit un certain temps Ă  approcher de la position de Pedge. Il avait son masque sur le visage et respirait bruyamment le contenu de sa bouteille d’oxygĂšne. Depuis son approche, il voyait clairement sous le faisceau de sa lampe les Ă©manations depuis la faille dans la paroi, lĂ  oĂč la bulle avait son cĂŽtĂ© Pedge Ă©tait Ă  mille lieues de se rendre compte qu’elle Ă©tait dans un dĂ©lire total. Elle vit les lampes de Donald se rapprocher, mais pour elle, ce n’était qu’un divertissement supplĂ©mentaire. Heureusement, elle ne cherchait pas Ă  se dĂ©crocher. Elle prenait appui sur la paroi, et elle poussait sur ses jambes pour se propulser en arriĂšre et revenir brutalement contre le mĂ©tal, en riant bĂȘtement. De temps en temps, elle alpaguait la Versine pour qu’elle refasse une bulle mais rien ne se passait. Elle eut soudainement l’idĂ©e de remettre un peu de mortier lĂ  oĂč elle venait d’en mettre avant que ça n’éclate. Elle trempa bien son pinceau dans le seau !Donald vint jusqu’à elle et s’arrangea pour ĂȘtre retenu par ses mousquetons Ă  mĂȘme hauteur et par l’intermĂ©diaire du mĂȘme support. Il se retrouva rapidement dans son dos malgrĂ© ses mouvements de balancier puis tenta de l’attraper. Il dĂ» s’y prendre Ă  quatre reprises mais autant dire que le choc fĂ»t plutĂŽt douloureux. Il la ceintura solidement d’un bras tandis que l’autre, agrippant son masque, l’approchait de sa mĂąchoire pour l’inviter Ă  l’enfiler. Allez Pedge, respire ça. Il y a une bonne odeur dedans aussi. Respire bien et Ă  fond ! »ForcĂ©ment, elle n’avait pas envie qu’on lui colle quelque chose sur le visage. C’était une agression ! Rien de plus. Et pourtant, Ă  force d’essayer, le masque s’enclencha en ventousant le contour de sa mĂąchoire et l’oxygĂšne pĂ©nĂ©tra dans ses poumons. Elle se sentait Ă  bout de souffle, et naturellement, son corps augmenta l’amplitude de ses inspirations et expirations pour palier au manque d’oxygĂšne qu’il ressentait. L’euphorie enfantine se barrait au fur et Ă  mesure qu’elle respirait de l’air sain, par grande goulĂ©e. Elle se sentait contrainte par une main sur son visage et par quelqu’un dans son dos, et peu Ă  peu, elle reprenait conscience de son environnement. Ca y est...tu reviens, c’est bien. Ne te dĂ©bats pas. Respire doucement jusqu’à ce que tu m’entendes bien et que tu vois clair. »Donald attendit un moment. Ils Ă©taient tous les deux suspendus au plein centre de l’émanation de gaz qui Ă©tait en train de se tarir. Pedge devait sentir son mouchard qui continuait de sonner alors que Donald relachait sa main de son visage. Ce coup-lĂ , tu vas faire des jaloux. Tu m’entends bien ? Tu peux parler ? » Ca va
 ça va. », fit-elle en rĂąlant dans son masque, contente qu’il la lĂąche. Elle ne comprenait pas ce qu’il foutait lĂ , ni ce qu’elle foutait lĂ  en fait. Son mouchard gueulait et elle avait envie de le balancer. T’excite pas surtout. On est encore pendu Ă  l’extĂ©rieur de la carcasse. Tu es devant la rĂ©paration de la brĂȘche du blindage interne, tu te souviens ? Avec le Versine ! » Ouais ça me revient. Ca a fait une bulle. » Elle chercha Ă  s’observer, mais le masque contraignait ses mouvements. On a fini ? ». Elle ne se rappelait pas l’avoir rejoint au milieu. Non, pas encore. On en a fait Ă  peine la moitiĂ©. » Il lui montra la faille et son pinceau. Tu as pris une bulle, ça arrive une fois sur mille. Quand le blindage prends un tir plasma, le revĂȘtement Ampex fond et produit un gaz. Et si celui-ci est piĂ©gĂ© en poche sans s’évacuer dans l’espace, il vieillit pour devenir un gaz hilarant... »Malarkins s’éloigna. Il retourna Pedge pour qu’elle lui fasse face et appuya sur le bord de ses paupiĂšres pour vĂ©rifier ses rĂ©tines. C’est tellement rare qu’on considĂšre ça comme une lĂ©gende. Les collĂšgues vont ĂȘtre jaloux d’apprendre que c’est la petite nouvelle qui s’est fait son snif de gaz... »Il rigola. Tu n’as rien Ă  craindre. Le gaz se dilue dans ta saturation d’oxygĂšne et tu l’évacues petit Ă  petit, ce n’est pas dangereux pour la santĂ©. On va finir ça en vitesse, sans retirer les masques. Et si tu as un doute, je t’accompagne jusqu’à l’infirmerie, ça te va ? »Elle se laissait manipuler, faisant confiance Ă  l’expĂ©rience mĂȘme si manifestement, c’était une premiĂšre pour lui, puisque son histoire confinait Ă  la lĂ©gende. Elle pouvait tĂ©moigner que non, et franchement, elle se serait bien passĂ©e d’ĂȘtre la “chanceuse” de la journĂ©e. Je me sens blasĂ©e, mais je ne pense pas avoir besoin d’aller Ă  l’infirmerie. ». Elle s’écarta doucement, en clignant des yeux et en secouant un peu la tĂȘte. Elle ne sentait rien de particulier. Il avait pu voir qu’elle avait les rĂ©tines dilatĂ©es, mais elles allaient reprendre de la contenance rapidement avec la filtration de l’air dans son sang. DĂ©solĂ©e pour le contre temps... ». Oui, elle Ă©tait blasĂ©e. Contrecoup du gaz hilarant, ou le sentiment de s’ĂȘtre tournĂ©e en ridicule. Elle ne savait pas. Ne stresse pas. On fini ça et on pourra enfin aller pioncer. »Le reste du chantier progressa sans encombre. Pedge pu travailler sans ĂȘtre alertĂ©e de nouveau par son mouchard ou en voyant une nouvelle bulle se former sous son nez. Non, tout allait bien, sa malchance sur mille ne se reproduirait pas. Oeuvrer avec un masque Ă  oxygĂšne n’était pas facile mais c’était prĂ©fĂ©rable, en peu de temps, Pedge se sentit pleinement en possession de ses moyens et nullement altĂ©rĂ©e. Ca ne l’empĂȘchait pas de se souvenir clairement de son Donald Ă©volua plus vite qu’elle. Le point de rendez-vous situĂ© “au milieu” fĂ»t en rĂ©alitĂ© dĂšs qu’il rejoignit la texane une heure plus tard. Que ce soit elle ou lui, ils Ă©taient complĂštement Ă©puisĂ©s et avaient hĂąte de retourner jusqu’aux quartiers. Donald appela le chef Tyrol pour annoncer la fin des travaux et, ensemble, ils retournĂšrent sur le plancher des vaches pour retourner au dortoir. Au voyage, les membres d’équipage commençaient tous Ă  se lever. Ils faisaient la queue devant les diffĂ©rentes salles de bains et de toilettes. Mais fort heureusement, Malarkins eut la gentillesse de lui expliquer que les techniciens avaient leur propres douches. En somme, Pedge ne rencontrerait pas de masse bouillonnante de soldats lĂ  oĂč elle s’était changĂ©e au dĂ©but du service. Tu as assurĂ© Pedge. Et je suis pas le genre de type Ă  faire de la lĂšche. Marta a tort de te traiter comme elle l’a fait, t’es motivĂ©e pour une sardine. » Tu crois que je suis devenue une sardine comment ? Pas en me tapant l’officier supĂ©rieur mais parce que je bossais pour. J’ai commencĂ© premiĂšre classe. », fit-elle par un sursaut d’orgueil. Elle n’avait rien demandĂ© Ă  personne pour en arriver lĂ . Rien du tout. HĂ©, te vexe pas. Je connais pas beaucoup de sardines qui auraient acceptĂ© de ramper comme tu l’a fait...c’était un compliment. » Je sais, c’est juste que tout le monde semble un peu Ă  cran parce que je suis officier. Seulement lĂ , je suis comme vous, j’ai plus de galon, quedal, et si on me dit de ramper dans un tuyau, je le ferai. » Elle le toisa avant d’ajouter Bref, dĂ©solĂ©e, j’suis un peu stressĂ©e de retrouver l’équipe aprĂšs ce qu’il s’est passĂ© tout Ă  l’heure. » C’est pas Ă  cause de ton galon et t’y est pour rien, vraiment. N’écoute pas les deux zigotos, c’est ceux qui ont prit le plus cher dans l’équipe. Quand ils verront que t’es pas la sardine feignasse et touriste qu’ils s’imaginaient, ça va rapidement changer. » Ouais... ». Elle n’y croyait pas trop, mais elle prĂ©fĂ©rait arrĂȘter d’en discuter. De toute façon, le technicien s’approchait des douches. Il s’arrĂȘta pour lui donner des dĂ©tails. Il y a une Ă©norme corbeille gĂ©nĂ©rale, je ne sais pas si tu l’as vu. Balance-y tes affaires et elles te reviendront nickel demain. Ah...on a aussi des collĂšgues qui sont peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  en train de pioncer donc consigne de silence, je ne t’apprends rien. » Et on a des affaires hors travail ? Je ne veux pas affoler tout le dortoir. », demanda-t-elle quand mĂȘme. Tu as tout ce qu’il faut dans ton casier normalement. L’intendant Ă©tait passĂ© ce midi pour une dotation complĂšte. » Parfait. »Il lui tendit la main. Ca a Ă©tĂ© un plaisir Pedge. Tout se passera bien pour tes deux semaines si tu continue comme ça, c’est certain... »Elle la lui serra avec fermetĂ© malgrĂ© l’envie de pioncer. On en reparle dans deux semaines. Merci d’avoir veillĂ© sur moi. », dit-elle en inclinant un peu la tĂȘte pour ponctuer sa s’engouffra dans les douches privatives dĂ©diĂ©es aux techniciens du DĂ©dale. C’était une bonne chose car elle se voyait mal faire la queue avec les soldats pour aller se rincer. Elle n’en aurait pas eu le courage. Curieusement, ses tocs sanitaires ne se firent pas du tout sentir. Elle Ă©tait surement trop lasse pour ce genre de connerie psychiquement barrĂ©e. Elle avait rĂ©cupĂ©rĂ© au prĂ©alable son petit sac avec tous les prĂ©sents de l’équipe. Il fallait bien qu’elle passe par la case Napalm-Tout pour se retirer la colle sĂ©chĂ©e du gel, sans parler de la Versine qui lui faisait un masque. Les lunettes avaient prises elles aussi, et elle espĂ©rait qu’elle ne les avait pas flinguĂ©. N’empĂȘche
 Ce dĂ©lire quoi. Elle s’en souvenait parfaitement. Elle Ă©tait en pleine rĂ©gression en enfance, et elle avait presque la nostalgie des biscuits Ă  la cannelle de sa mĂšre. Elle ne pouvait mĂȘme pas se dire qu’elle irait s’enfiler une part de tarte aux pommes saupoudrĂ©es de ce condiment, car souvent, les pĂątissiers en mettaient de trop et elle ne retrouvait pas la note que sa mĂšre mettait dedans. Elle se sĂ©para de sa tenue de techniciens dans le panier que Malarkins lui avait dit, et elle pĂ©nĂ©tra dans sa cabine de douche. Les vestiaires n’étaient pas mixtes comme le lui avait dit Tyrol, et elle ne craignait pas de tomber sur un bonhomme quand elle sortirait de la douche en serviette. Le produit maison Ă©tait terriblement efficace, laissant une sensation de peau propre et lisse, mĂȘme si elle se fit la rĂ©flexion qu’il ne fallait sĂ»rement pas en abuser trop souvent sous peine de se desquamer la tronche. Elle demanderait Ă  l’une des filles demain. L’eau chaude lui fit du bien, mais au lieu de dissiper la fatigue, elle la renforça. Elle eut le bĂ©nĂ©fice quand mĂȘme de soulager les douleurs dans ses muscles. Elle se rinça plusieurs fois les cheveux et la peau, jusqu’à se satisfaire de la sensation de propretĂ© qui Ă©manait d’elle. Elle dĂ©testait dormir crade, et mĂȘme si elle s’était faite la rĂ©flexion qu’elle ne prendrait pas de douche s’il fallait faire la queue, elle aurait Ă©tĂ© incapable de se glisser dans ses elle sortit de la douche, elle entendit quelqu’un terminer de prendre la sienne. Surement une des filles. Elle se dirigea vers son vestiaire pour rĂ©cupĂ©rer ses affaires propres. Le temps qu’elle ait le dos tournĂ©, l’hypothĂ©tique collĂšgue venait de sortir. Le bruit de ses pas s’entendaient clairement sur le carrelage et une forme de mouvement d’arrĂȘt s’éleva, comme si la personne s’était soudainement interrompu pour la regarder fixement. Mais le silence demeura et les pas reprirent pour permettre Ă  la collĂšgue en question d’atteindre son vestiaire. Pedge se rendrait rapidement compte, Ă  la coiffure trĂšs particuliĂšre, qu’il s’agissait de en prenant ses affaires, son regard hostile et sombre se posa lourdement sur elle, du genre Ă  dire ”T’es encore lĂ  toi ? Tu as pas compris la leçon ?”. Mais Tyrol avait visiblement fait le nĂ©cessaire puisqu’elle ne se permit aucun commentaire. Au lieu de ça, elle claqua la porte de son vestiaire d’un air mauvais alors qu’elle se tenait de trois quart. Mis Ă  part le fait qu’elle Ă©tait entiĂšrement nue et peu pudique, surement dans l’intention de l'intimider, la texane eu surtout le regard attirĂ© par le centre de sa poitrine. Pas pour la reluquer mais plus pour obtenir la surprenante confirmation de la marque, Ă  peine cicatrisĂ©e, qu’elle portait en plein centre de son sternum
Une dĂ©chirure de l’épiderme prenant une forme ovale, quelques pointes au-dessus dĂ©notant les doigts en appui. C’était clairement la signature d’une tentative de ponction Wraith. Et c’était trĂšs rĂ©cent, datant forcĂ©ment d’il y a deux semaines durant les pĂ©ripĂ©ties du DĂ©dale. Marta se rendit compte de son voulant impressionner Pedge sans vraiment rĂ©flĂ©chir, comme un caĂŻd qui aurait voulu repousser un prĂ©tendant en bombant le torse et roulant des mĂ©caniques, elle en avait oubliĂ© les plaies qu’elle portait. Son regard se baissa un instant sous l’idĂ©e de son Ă©chec Ă©vident, puisqu’elle Ă©tait percĂ©e Ă  jour, puis elle se dĂ©tourna de son ennemie pour s’éloigner, passant rapidement ses bras dans une chemise non rĂ©glementaire. Marta se dĂ©tourna pour lui dissimuler la marque au centre de sa poitrine mais se faisant, elle exposa son dos qui n’avait, visiblement, pas Ă©tĂ© autres marques similaires s’y trouvaient. Un au niveau de l’omoplate droite, l’autre au niveau des lombaires. Quelques traces de griffures et d’ecchymoses s’y Ă©talaient ne savait que trop bien quel type d’ennemi Ă©tait capable de laisser ce genre de trace. Et surtout dans quelle circonstance...Pedge ferma la porte de son casier tranquillement. Elle n’était pas plus impressionnĂ©e que ça par Marta. Bien au contraire, surtout depuis qu’elle avait pris la rĂ©solution de faire partie de cette Ă©quipe et de mener Ă  bien les tĂąches qu’on lui demanderait de faire. Si la blonde Ă  la coiffure de rebelle dĂ©sirait la faire chier, qu’elle le fasse, mais elle en rĂ©pondrait devant Tyrol. Toujours est-il que Pedge la considĂ©ra un instant alors qu’elle faisait claquer sa porte de vestiaire. Qu’elle fasse sa midinette pleine d’hormone, cela lui Ă©tait Ă©gal. Cela dit, les marques qu’elle portait sur le corps n’étaient pas anodines, et il ne fallait pas une clairvoyance extraordinaire pour en deviner l’origine ni mĂȘme la cause. Quant Ă  la date
 N’en parlons mĂȘme pas. Quelque part, cela rendait plus humains cette connasse, tout en la rendant plus faible. C’était con, mais elle portait des marques de prĂ©dateurs, elle Ă©tait donc une proie
 Un peu facile, pour qui avait eut la chance d’avoir toutes les marques de ponctions effacĂ©es. Seul vestige de cette histoire le pansement qu’elle avait sur un trapĂšze, lĂ  oĂč la balle Ă©tait entrĂ©e avant de ressortir de l’autre cĂŽtĂ©. D’ailleurs, son bras commençait Ă  lui tirer sĂ©rieusement. Elle n’aurait pas dĂ» s’en servir autant. Elle espĂ©rait simplement qu’elle ne s’était pas dĂ©chirĂ© un peu plus le muscle, mais il Ă©tait hors de question qu’elle sorte de l’aventure pour raison mĂ©dicale, alors elle ferait avec. Un peu de pommade et hop. Ça irradiait tellement que la douleur occultait celle de son visage. Heureusement qu’il y avait eu son nez, sinon elle l’aurait prise en plein dans la gueule. Cette remarque, saugrenue Ă  souhait, qu’elle avait entendu quelque part, faillit la faire rire. Les nerfs qui lĂąchaient ou presque. Elle rĂ©cupĂ©ra ses vĂȘtements, et sa sacoche de travail. Ça faisait du bien d’ĂȘtre propre. Ses cheveux nouĂ©s en queue de cheval lui laissait une impression de fraicheur agrĂ©able. Bonne nuit. », lĂącha Pedge en la dĂ©passant tout en la frĂŽlant. C’était un peu de la provoc, elle devait le reconnaĂźtre. Elle aurait trĂšs bien pu se contenter de soutenir son regard et de continuer Ă  l’étudier, en attendant qu’elle parte, en occupant le terrain. Mais elle ne rĂȘvait que d’une chose, rejoindre sa couche et s’endormir pour rĂ©cupĂ©rer. L’autre lui rĂ©pondit un vague Ă  demain ». Mais Pedge ne l’écoutait pas vraiment, dĂ©jĂ  la porte se refermait sur elle. Elle aurait pu lui demander comment elle le vivait, comment elle se sentait, ou tout un tas de truc qu’on les victimes de Wraith en commun, mais elle n’en avait pas envie. Cette femme Ă©tait trop fiĂšre pour accepter quoique ce soit d’elle, et bien soit. De toute façon, la texane ne comptait pas familiariser avec elle pendant ces deux semaines. Si elle voulait en parler, pourquoi pas, mais qu’elle commence par la respecter et prendre des pincettes et peut-ĂȘtre qu’elle lui reconnaĂźtrait un statut diffĂ©rent que la conasse de service. Une fois dans le couloir, elle s’orienta vers les dortoirs. Une idĂ©e fixe lui trottait en tĂȘte. Isia avait rĂ©pondu Ă  son mail et elle voulait savoir un peu ce qu’elle avait mis. Vraiment, cette nana avait le don de lui faire faire n’importe quoi, sans parler de celui de lui recharger les batteries. DiscrĂštement, elle se faufila jusque dans son lit, et elle tira les rideaux pour avoir un peu d’intimitĂ©. Ca ronflait dĂ©jĂ . Elle se cala confortablement, poussant un soupir de bien ĂȘtre en s’enfonçant dans le matelas et le coussin. Son dos lui disait merci, et les muscles de sa nuque Ă©taient dĂ©jĂ  en train de se dĂ©tendre. La luminositĂ© de la tablette s’étala sur son faciĂšs tandis qu’elle se connectait Ă  l’intranet pour consulter sa boite mail. Effectivement, il y avait un message de la chirurgienne _A___Pedge Allen Taylor Laurence _Objet___RE Message de Doudou_Date & Heure ___23/05/17 Ă  15h29 Coucou mon doudouFaute de vous donner la permission de rafistoler le radeau de papi, je ne sais pas si je pourrai vous donner l'autorisation de prendre ma main Ă©tant donner qu'une belle blonde m'a mise la bague au doigt. ;- Amusez-vous vous bien. Par contre allez y molo pour la reprise. J'aime vous voir mais pas forcĂ©ment sur une table d'auscultation. Bisou oĂč ça vous fait du bien. IsiaFICHE PAR SUANA De l’avoir vu et d’avoir son message fit du bien Ă  Pedge. Elle repensait Ă  cet Ă©pisode sur le lavabo, et Ă  tout ce qu’elle aurait pu lui faire dans un autre endroit. Il ne fallait pas trop qu’elle se projette car elle aurait envie de mettre la main dans sa culotte et elle n’était pas certaine d’avoir envie de se faire du bien dans ce dortoir. D’ailleurs, elle ne s’était jamais touchĂ©e en pensant Ă  elle pour le moment, mettant un point d’honneur Ă  ne pas tomber dans les projections trop sexuelles, comme-ci la chirurgienne le devinerait en la voyant. C’était aussi une forme de frustration qu’elle cultivait pour mieux lui rentrer dedans ensuite. Bref, elle se maitrisait. Elle entreprit de lui rĂ©pondre avant de fermer la tablette pour dormir. Ses yeux piquaient et la luminositĂ©, bien que faible, commençait Ă  lui faire poindre quelques larmes. Elle se laissa aller Ă  quelque chose de plus naturel, avec des sous-entendus et de l’ironie, tout en faisant un peu de provocation gratuite. CrĂ©ation: 06/06/2012 Ă  14:15 Mise Ă  jour : 20/08/2014 Ă  16:39 Retour au blog de Olivia-One-Direction-fic 1 article taggĂ© mon coeur saigne Ă  chaque paroles qui ne m'est pas destinĂ©e

Paroles de la chanson Bonnie & Clyde par Aladin 135 Baby, j'suis Aladin et les coquines aiment ça Mais t'sais, jusqu'Ă  la fin on est comme Bonnie & Clyde J'sais qu'Ă  tes yeux j'ai trop dĂ©connĂ© À m'comparer j'ai trop dĂ©cĂŽtĂ© Pardonne-moi pour mes rĂ©flexions d'Ă©colier Au fond tu l'sais, avec toi j'voulais dĂ©coller Dans tes yeux j'ai vu mon avenir Reste prĂšs d'moi, souviens-toi on Ă©tait qu'un Je ne peux pas te voir partir J'perds mon Ăąme quand s'Ă©loignent nos destins J'suis au Nord t'es au Sud Je pense Ă  toi dans l'mĂ©tro et au stud' J'ai le mort, je m'excuse Si j't'ai fait mal, si j'te pleure dessus Mon amour, mon amie, aussi ma confidente Tout prĂšs du tien, mon cƓur est confinĂ© Si je m'en vais vers un autre continent BĂ©bĂ© souviens-toi de tout c'qu'on disait J'arrive j'arrive j'arrive, dis-moi qu'on va pas s'sĂ©parer Baby baby baby Ă  cause de toi mon cƓur est fanĂ© Tu sais bien que j'en ai gros sur l'cƓur Et qu'pour moi tu as le plus beau corps Te regarder, je pourrais le faire des heures Oublie pas qu'un jour je s'rai mort Un jour je s'rai mort, je pourrai plus te voir Je pourrai plus t'sentir, je pourrai juste t'aimer Quand chez toi il s'met Ă  pleuvoir C'est moi qui pleure pour qu'tu viennes m'aider J'sais qu'y a l'paradis sous tes pieds Quand tu m'manques, envie d'tout laisser Babe, quand je chante pense Ă  nous c't'Ă©tĂ© C'est ton choix, j'veux personne pour t'aider Je ne veux pas que tu partes que tu m'en veuilles Seul devant la feuille je perds le cap, ma belle Quand je suis Ă  Paris, je me sens si seul Tu sais trĂšs bien bĂ©bĂ© que nous deux c'est pas pareil ArrĂȘte ça tu m'fais trop souffrir J'veux ta main et des beaux sourires Regarde devant on a d'autres soucis Demain s'ra un autre souvenir J'ai pas fait c'qu'il fallait, fallait Tes embrouilles ont parlĂ©, parlĂ© LĂ  mon cƓur est cassĂ©, cassĂ© Le passĂ© j'aimerais l'effacer, -ffacer Si tu savais tous les temps oĂč j'ai pensĂ© Ă  toi J'ai pensĂ© pour nous l'amour pour la vie Si tu savais tous les temps oĂč j'ai pensĂ© Ă  toi J'ai pensĂ© toujours tu s'rais mon baby Il a mal mal, ouais, le petit berbĂšre Loin de toi, de sa vie, donc son cƓur saigne J'en ai marre marre surtout c'est la merde merde T'es ma femme mon amie ma deuxiĂšme mĂšre J'ai besoin de quoi ? J'ai besoin de nous J'ai besoin de foi ouais j'ai besoin d'amour J'ai besoin de lois, j'ai besoin de valeurs J'ai besoin de toi, sans toi c'est le malheur J'ai besoin de rire, j'ai besoin de vrai J'ai besoin de souffrir Ă  t'Ă©couter J'ai besoin de rire, j'ai besoin de mĂšre J'ai besoin de mourir Ă  tes cĂŽtĂ©s Baby, j'suis Aladin et les coquines aiment ça Mais t'sais, jusqu'Ă  la fin on est comme Bonnie & Clyde J'sais qu'Ă  tes yeux j'ai trop dĂ©connĂ© À m'comparer j'ai trop dĂ©cĂŽtĂ© Pardonne-moi pour mes rĂ©flexions d'Ă©colier Au fond tu l'sais, avec toi j'voulais dĂ©coller

Parolesde Si On Réussit On passe nos vies à baigner dans les galÚres à essayer de regner sur le terre-terre Et si on réussit comme toi mon frÚre si c'est le cas on hésitera pas à t'abattre Tant que notre coeur peut battre Et yo t'as vu enfoiré on est tous un peu tarés on a tous trop galéré Trop erré dans la rue et on fuck la BRB BSU BAC Ouais j'suis cet individu grillé car j'ai
À Armance. Saigne, saigne, mon coeur saigne ! je veux sourire. Ton sang teindra ma lĂšvre et je cacherai mieux Dans sa couleur de pourpre et dans ses plis joyeux La torture qui me dĂ©chire. Saigne, saigne, mon coeur, saigne plus lentement ! Prends garde ! on t’entendrait saigne dans le silence Comme un coeur Ă©puisĂ© qui dĂ©jĂ  saigna tant, A bout de sang et de souffrance ! Quand parmi les sans-coeur, pauvre coeur, je te traĂźne, Sous mon froc Ă©triquĂ©, tu saignes dans ta nuit. Les six lignes de chair de la poitrine humaine Pourraient trahir ton faible bruit. Mais je ne permets pas aux hommes de la foule, Insolents curieux de tout cruel destin, De t'approcher, coeur fier, pour entendre en mon sein DĂ©goutter le sang qui s’écoule. Saigne, saigne, mon coeur J’étoufferai l’haleine Qui pourrait, Ă  l’odeur, rĂ©vĂ©ler le martyr ! Saigne et meurs, coeur maudit car la Samaritaine Manque Ă  jamais pour te guĂ©rir !
Dans le Sanctuaire mĂȘme et dans les profondeurs de Ma Fondation ; Mon SacrĂ© Coeur saigne. Dans Mon agonie Je cherchais Ă  les avertir. LĂšve-toi, Ma fille ! Ecclesia a besoin de toi. Ma Maison gĂźt dans les tĂ©nĂšbres par l'apostasie et l'iniquitĂ© et, Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s, Mon troupeau a Ă©tĂ© dispersĂ©. Comme Je crie du haut de Ma

Alors mon cƓur bat trĂšs fort Car c'est Ă  cause de toi que Je perds mon sommeil. Maintenant, je t’en prie, reviens !Alors mon esprit s'en va en courant Et c'est grĂące Ă  toi Que je respire encore. Mais maintenant, je n'ai plus d'espoir .Je gravirais chaque montagne, Et traverserais chaque ocĂ©an, Juste pour ĂȘtre avec toi, Et rĂ©parer ce que j’ai brisĂ©, Oh, car j'ai besoin de toi pour voir Que tu es ma raison de mes mains se mettent Ă  trembler... Car c'est Ă  cause de toi Que mon cƓur saigne encore, Et maintenant j’ai besoin de toi !Si je pouvais faire reculer le temps, Je m'assurerais que la lumiĂšre gagne la nuit, Je passerais chaque heure de chaque jour, A te garder en vaincrais chaque montagne, Et traverserais chaque ocĂ©an, Rien que pour ĂȘtre avec toi, Et pour ainsi rĂ©parer ce que j’ai cassĂ©, Oh, car j'ai besoin de toi pour voir Que tu es ma raison de vivre. Oui, oui...Je gravirais chaque montagne, Et traverserais chaque ocĂ©an, Juste pour ĂȘtre avec toi, Et rĂ©parer ce que j’ai brisĂ©, Oh, car j'ai besoin de toi pour voir Que tu es ma raison de vivre.

Sum41. - With me. Tous. Original. Traduction. I don't want this moment to ever end. Je ne veux pas de ce moment mettre fin Ă  jamais. Where everythings nothing without you. OĂč rien sans vous everythings. Accueil S'inscrire PoĂšmes PoĂšmes Tous les poĂšmes Rechercher un poĂšme Un poĂšme au hasard PoĂšmes lus actuellement CatĂ©gories AmitiĂ©AmourArtsChansonCitationDiversDroleDuoEnvironnementErotismeEvasionGroupeHistoireNaturePensĂ©ePoĂ©siePolitologieFantastique/SfSocialSpiritualitĂ©TraductionTriste CommunautĂ© Membres Liste des Auteurs Liste des modĂ©rateurs Liste des anniversaires Discuter Forum Tribune libre Chat News Livre d'or Mais aussi... Charte du site Nous contacter Mon petit coeurMon petit coeur brisĂ©Qui s'est fait totalement anĂ©antirM'a fait remarquerQue j’étais mieux de partirTu as jouĂ© avec moiComme un ĂȘtre froidTu m’as pris comme un objetAs-tu ressenti un sentiment, non jamaisTu as vraiment bien jouĂ© la comĂ©dieMais il est trop tard maintenantTu m’as trop fait mal avec tes conneriesEt j’en mourrais atrocementMon petit coeur noirMe dit que j’ai le pouvoirDe vouloir te laisserSans que tu me vois pleurerPendant un an j’ai cru savoir l’amourMais je me suis totalement trompĂ©eJe me suis fait jouer un sale tourJ’aurais tellement dĂ» me mĂ©fierJe voulais tellement la connaĂźtreMais j’étais juste pour toi une conquĂȘteJe trouve ça vraiment innocentQue t’aille une blonde et en mĂȘme temps une amantMon petit coeur de pierreC’est Ă©grĂ©ner Ă  cause de toiBientĂŽt j’arriverai au cimetiĂšreEt tu cracheras sur ma tombe, tu voisTu m’as seulement fait malTu m’as pris comme un animalTu as brisĂ© mon petit coeurCelui qui Ă©tait tant enjoleurJe te dĂ©teste du plus profond de mon ĂąmeMon coeur saigne et saignera toujoursTu me disais que tu me voulais comme femmeMais tu voulais qu’une nuit sans retourVoilĂ  l’histoire de mon petit coeurQui, depuis ce jour-lĂ , est toujours en pleursEt voilĂ  aussi l’histoire de mon suicideCar, moi je l’aimais bien cet imbĂ©cile
LuLu’S quand la vie te souri, la mort te trahi... PubliĂ© le 16/04/2006 Ce texte est la propriĂ©tĂ© de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire ou de l'utiliser de quelque maniĂšre que ce soit sans un accord Ă©crit prĂ©alable de son auteur. Amour Ă  dĂ©couvrir... PoĂšmes de LuLu\'S au hasard S'identifier Rechercher un poĂšme Tribune libre 26/08 0835EdelpheBon dimanche Ă  tous, poĂštes et lecteurs 26/08 0804jacouBelle journĂ©e de fin de semaine ouvrĂ©e aux membres qui font Icetea ! 26/08 0748jacouJ'ai retirĂ© la partie contestable que tu soulignes dans son propos ici c'est peut-ĂȘtre fini le temps des insultes adressĂ©es Ă  la communautĂ© d'Icetea ? ! 26/08 0746jacouBonjour Assia 25/08 2219Plume borgnec'Ă©tait une plaisanterie 25/08 2217YubaBonsoir Plume Borgne , je vous prie d' ĂȘtre aimable et poli sur cette tribune . 25/08 2004Plume borgnesalut ça gaze 24/08 1223YubaBonjour Georges ...bonjour tout le Monde ! 24/08 0941jacouBonjour Sylvain et Paradox pas de souci !, et merci Ă  vous deux !! Bonjour Ă  la communautĂ© d'Icetea, beau soleil et fraĂźcheur matinale en rĂ©gion parisienne et au-delĂ ...? 23/08 0253ParadoXx696Bon anniversaire avc retard le 21 aoĂ»t c aussi l'anniversair e d'une personne cher . Bises Jacou 22/08 0508romantiquejoyeux anniversaire Ă  jacou pour ses poĂ©mes avec sa plume fĂ©conde !merci ! 22/08 0409jacouBonjour Ă  vous, et merci Michel, merci Ă  Toi Claire, et puis Merci Ă  Toi CĂ©lyne 21/08 1831LucylineTrĂšs bel anniversaire Ă  Toi Jacou 21/08 1816Lys-CleaHeureux Anniversaire Ă  Toi, Jacou ! 21/08 1816Lys-CleaBonsoir Ă  Toutes et Tous , Visibles et non Visibles .. , 21/08 1716reveecrirebon et joyeux anniversaire Jacou . 21/08 1638jacouBonjour et merci beaucoup Olivier, Edelphe, Syntax Error, Assia portez-vous bien 21/08 1505YubaJoyeux anniversaire Georges/ Jacou ..bonheur et bonne santĂ© 21/08 1428Syntax_ErrorEt bon Dimanche Ă  tous. 21/08 1427Syntax_ErrorBon anniversaire jacou. Messages du forum Qui est en ligne Membres reveecrireEt aussi 93 invitĂ©s Ilest Ă  prĂ©sent dans ses bras. Il n'aurait pas rĂȘvĂ© mieux depuis cet Ă©vĂ©nement. Retrouver les bras rĂ©dempteurs de son amie. Il se sentait si seul dĂ©sormais. Si Rechercher Interne GoogleRésultats par Messages Sujets Tags Recherche avancéeDerniers sujets» La priÚre des psaumes - par Françoise Hier à 2303» 26 août Sainte Marie de Jésus crucifié Maryam Baouardypar ami de la Miséricorde Hier à 2302» Méditation Le saint esclavage de l'admirable MÚre de Dieupar ami de la Miséricorde Hier à 2246» Quand est-ce que l'Avertissement aura lieu?3 évÚnements doivent d'abord arriver par Françoise Hier à 2123» Veillons et prions CHAPELET quotidien à la Grotte de Françoise Hier à 2015» 25 août Saint Louis Louis IXpar ami de la Miséricorde Mer 24 Aoû - 2301» Chaïne d'amour - Louange vivante et Sylvain Françoise Mer 24 Aoû - 2206» 24 août Saint Barthélémy NatanaÃlpar ami de la Miséricorde Mar 23 Aoû - 2224» Les 3 jours de ténÚbre au Padre Pio Famille St Joseph - PÚre JM Verlindepar Françoise Mar 23 Aoû - 1023» Les chùtiments sont proches - Etes-vous prÃÂȘt ?par Françoise Mar 23 Aoû - 728» Les 3 jours de ténÚbres du Padre PIO - un enseignement de Fabienne Françoise Mar 23 Aoû - 723» 23 août Saint Julien de Lescarpar ami de la Miséricorde Lun 22 Aoû - 2312» Le code Ratzingerpar ami de la Miséricorde Dim 21 Aoû - 2325» 22 août Marie Reinepar ami de la Miséricorde Dim 21 Aoû - 2256» Deux histoires inspirantes de NOEL/Huillam Daverec YouTube 18/12/2021par Françoise Dim 21 Aoû - 2032» 21 août Saint Pie Xpar ami de la Miséricorde Sam 20 Aoû - 2329» 20 août Saint Bernard de Clairvaux par ami de la Miséricorde Sam 20 Aoû - 2309» Le SERMON de l'EPIPHANIE - 10 janvier 2021 - Les Capucins de Morgon/ Françoise Sam 20 Aoû - 034» 19 août Saint Jean Eudes par ami de la Miséricorde Ven 19 Aoû - 037» 18 août Sainte HélÚnepar ami de la Miséricorde Mer 17 Aoû - 2305» 17 août Bienheureuse Leopoldina Naudetpar ami de la Miséricorde Mer 17 Aoû - 2235» La communion dans la mainpar Philippe Mar 16 Aoû - 1623» L'avenir de Paris et de la France selon la visionnaire Catherine Tite Mar 16 Aoû - 1441» 16 août Saint Etienne de Hongriepar ami de la Miséricorde Lun 15 Aoû - 2250» 15 août Assomption de la Vierge Mariepar ami de la Miséricorde Dim 14 Aoû - 2259» 14 aout Saint Maximilien Kolbepar ami de la Miséricorde Sam 13 Aoû - 2326» 13 août Saint Dorothée de Gazapar ami de la Miséricorde Ven 12 Aoû - 2325» 12 août Sainte Jeanne-Françoise Frémiot de Chantal par ami de la Miséricorde Jeu 11 Aoû - 2333» 11 août Sainte Claire d'Assise par ami de la Miséricorde Mer 10 Aoû - 2324» 10 août Saint Laurent de Romepar ami de la Miséricorde Mer 10 Aoû - 006» 10 août Sainte PhilomÚnepar ami de la Miséricorde Mar 9 Aoû - 2343» CRASHDEBUG Nostradamus - La fin des Temps - Saison 1 -par Françoise Mar 9 Aoû - 2112» 9 août Sainte ThérÚse-Bénédicte de la Croix Edith Steinpar ami de la Miséricorde Lun 8 Aoû - 2336» Du site de Ben Françoise Lun 8 Aoû - 1839» Chapelet du Précieux Sang de Notre Seigneur Jé Françoise Lun 8 Aoû - 1106 Le Deal du moment -33% Jumbee Roundnet – Jeu de plein air Ă  ... 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Et à la fin de ses études il a voulu me la refiler comme un vieux chewing gomme, afin d'épouser une jeune fille digne de lui.....Pardon infini à donner, humiliation padre Pio avait ses stigmates et Marthe Robin aussi, mais moi cette histoire est une douleur intenable que je porterai jusqu'à la fin de mes de l'Univers n'est pas à chercher dans le Bing Bang mais dans la pureté, et quand la pureté disparaÃt ce sont les fondements mÃÂȘmes de l'Univers qui sont fracassés. Jeunes gens jeunes filles soyez pures si vous ne voulez pas bousiller votre vie. Et quand Marie reviendra, la premiÚre chose qu'elle rétablira serra la pureté.DerniÚre édition par Philippe le Mar 4 Juil - 1852, édité 1 fois InvitéInvitéSujet Re pureté Mar 4 Juil - 1331 Guéris Seigneur toute nos blessures profonde....DerniÚre édition par Lys le Mer 5 Juil - 1313, édité 1 fois InvitéInvitéSujet Re pureté Mar 4 Juil - 1800 Merci Philippe pour ton témoignage,Autant dire qu'il aura aiguisé en toi la vertu de la pureté.Le thÚme de la pureté tombe à pic puisque nous sommes dans la neuvaine d'une de mes saintes préférées Sainte Maria GorettiC'est grùce à ce vieux film noir et blanc que j'ai été bouleversé par notre Sainte de la pureté La Fille des marais titre original Cielo sulla palude film dramatique Italien réalisé par Augustino Genina sorti en C'est une trÚs grande pauvreté qui conduit les époux Goretti et leurs six enfants à s'installer en 1899 dans une ferme, au bord de la Méditerranée, prÚs de Nettuno en Italie. Dans la mÃÂȘme maison, d'autres locataires sont également installés, les Serenelli, dont le fils Alexandre a déjà des regards troubles. La terre est inculte à Nettuno, c'est une région de marais et il faut défricher, travailler dur pour nourrir toute la famille. Maria est l'aÃnée. Courageuse, obéissante, d'une piété toute simple, elle aide beaucoup sa mÚre, et davantage encore lorsque son pÚre meurt subitement. Alexandre vient parfois aider aux durs travaux. Il a compris tout de suite que Maria est un ange de pureté, mais plus il voit son innocence, plus le garçon forme le triste projet de la lui faire perdre... Histoire vraie racontée d'aprÚs les archives du Tribunal de Rome et les documents qui ont servi à établir l'acte de béatification de Maria Goretti. Adaptation cinématographique du roman traduit par André Maugé.Film en noir et blanc Durée 1h30 InvitéInvitéSujet Re pureté Mer 5 Juil - 208 DerniÚre édition par Lys le Jeu 6 Juil - 1354, édité 2 fois PhilippeconsacréMessages 1865Date d'inscription 03/08/2010Age 74Localisation Maisons LaffitteSujet Re pureté Mer 5 Juil - 1125 Il m'était arrivé un drÎle de truc à l'époque Je marchais dans la région parc de Maisons Laffitte et je pensais tristement "Marie reine des vierges ? Et bien ma pauvre Marie elle n'est pas bien belle ta couronne". Et là , brusquement devant moi Saint Michel Archange, cinq mÚtres de trÚs trÚs grand effroi car ce n'est pas rien quand ça arrive pour de Non, non stop, j'ai rien dit j'ai rien Saint Michel Archange a levé son glaive vers le ciel, et en mÃÂȘme temps je me suis retrouvé dans une paix indicible, comme il n'en existe pas sur terre. Comme si je quittais mon corps pour, moi aussi m'élever vers le ciel. L'Univers n'a pas cessé d'exister, mais il n'était plus qu'une légÚre vapeur cotonneuse par rapport à la réalité que je voyais en comparaison. C'était dur comme un diamant et fluide comme le plus pur azur tout à la de la sagesse; la chose la plus puissante de toute la création. Marie trÎne de la sagesse. C'est me suis retrouvé dans la couronne de Marie trÎne de la sagesse, et en fait constituée d'une double couronne, la couronne des vierges et la couronne des martyrs. Parce que la virginité et le martyr sont les deux sommets de la sagesse, et que quand l'une manque elle est immédiatement compensé par l'autre. Le martyr compense la virginité qui manque. Et moi je me suis retrouvé dans la couronne des martyrs. Il y avait là tous les martyrs de tous les temps encore chauds du sang versé dans l'arÚne trois minutes avant, et qui chantaient un cantique d'une douceur infinie. J'aurai voulu rester là mais je n'étais pas assez pur, et j'ai commencé à retomber lentement sous le poids de mes pendant ma redescente, Saint Michel m'a lùché, hors vision en quelque sorte "Ce n'était pas un viol, mais toi, essaye de ne pas te laisser mener du bout du nez par la premiÚre venue".J'aime bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien le "essaye"......Pendant anq bien ledP ©0E/ en tm la SzmtylepYMQauWtGpUC'éz n'était pas un viol, mais toi, essaye de ne pas te laisser mener du bout du nez par la premrsayer0pwe7w" heigX anpRkuacbYe de ne pas te laisser mener du bout du nez par la premrsayer0pwe7w" heigX anpRkuacbYe de ne pas te laisser mener du bout du nez par la premrsayer0pwe7w" heigX anpRkuacbYe de ne pas te laisser mener du bout du nez par la premrsayer0pwe7w" heigX anpRkuacbYe dNym quandCVluide coxratlGpas te laisser mensMC4zzeÂ5zgubout1cV nezY dNym quandCVluide coxra0Pendant anq bien ledP ©0E/TVUymPsqui manq="100%" top+atPr pye"....pQzze"".v0E/Tspx;heightQPuW-Rat bocxmEptyassI 0pzrieeAde ne patznGLSzzzzStÃDÂt/i/ alt="Alles"Alles"Alleles"Alion de3urxt/i/empt bout dEsse-sv15Eidp+atPr 3cZsanles-5zBwys re">Age 74/eYmPendanRjs="ph1gZis plus jreté Empty" border="0" />Mar 4 JAPsSlig"ph1+t©atG>Pewalt="AMpInPAlles"AlleswDy5htI'sRTj2,Px pa Ws"Alpmma rMan 13" styM rMapme bhANOe13" id="p1113" style="">'OPsSlig="top"r_u8or2 Mi stye ©dQ48x,sAf+Kw1" vRd9B to0sted" src="htborderB5rsayer0pwe7w" hcpayyE pa neyse la virginité qui manque. 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À cause de toi, mon cƓur saigne car tous mes rĂȘves t'appartiennent Faudrait que tu reviennes. " #Mariel
Paroles de la chanson A cause de toi par LĂ©a Castel C'est comme un coup de couteau Qui transperce mon ego Des silences qui rĂ©sonnent Me tiennent en laisse Je m'accroche Ă  des photos Et je manque de ta peau Chaque fois qu'on s'abandonne Qu'on se dĂ©laisse Notre histoire tombe Ă  l'eau Et je me noie dans les flots sans toi À cause de toi, mon cƓur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes Tu sais, Ă  cause de toi, mon cƓur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes C'est comme une balle en plein cƓur De regret, de rancƓur. Ton absence qui rĂ©sonne et dĂ©rĂ©sonne Et je compte les heures, Aucun souvenirs ne meurt Personne ne te remplace, J'perds le contrĂŽle Notre histoire tombe Ă  l'eau Et je me noie dans les flots sans toi À cause de toi, mon cƓur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes Tu sais, Ă  cause de toi, mon cƓur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes Chaque nuit, j'attends que tu rentres, J'ai toujours cette boule au ventre, Je n'fais que penser Ă  toutes mes fautes Je me tue Ă  t'attendre, J'aimerais juste comprendre À cause de toi, mon cƓur saigne Tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes Tu sais, Ă  cause de toi, mon cƓur saigne Tous mes rĂȘves t'appartiennent, Il faudrait que tu reviennes À cause de toi, mon cƓur saigne, mon cƓur saigne, mon cƓur saigne... Mon cƓur saigne... Il faudrait que tu reviennes, À cause de toi, mon cƓur saigne, mon cƓur saigne, mon cƓur saigne, Mon cƓur saigne... À cause de toi, mon cƓur saigne Car tous mes rĂȘves t'appartiennent,Il faudrait que tu reviennes
Acause de toi mon Coeur saigne. 24 Jan 2022
[Stomy Bugsy] J'ai appris et compris que la mort avait un prix Pouvoir argent sentiments, 3 mots qui attirent le sang Les sales besognes j'aime Je dĂ©conne et cogne, saigne Sans vergogne, et mĂȘme en affaires Le sang ça coĂ»te trop cher [Akhenaton] C'Ă©tait un enfant lorsqu'on l'a recueilli Depuis adoptĂ© au sein de la famille Visage d'ange pour un dĂ©mon Ses yeux brillent devant son pĂšre le Don Padre mio, capo de la pĂšgre Il l'aime plus que moi je crois mon petit frĂšre est nĂšgre Bugsy, nourrisson trouvĂ© dans la cale d'un bateau Au putain de gosse on offrait des cadeaux Maintenant l'adulte veut rafler le pacson, le magot Moi Lucio, le conseiller, l'avisĂ© la tĂȘte qu'on respecte, frĂšre ou pas ? S'il n'est pas droit il devra payer sa dette quand mĂȘme [Stomy Bugsy] J'ai mon secteur Ă  moi, je fais le poids Moindre manque de respect, je foudroie Je rigole lorsque je m'emploies, je pĂšte dans la soie Tue Ă  sang froid, signe de la croix Un jour je serai bras droit Mon frĂšre me met des barriĂšres SacrĂ© Lucio, c'est chaud, l'Ɠil ne ment pas Eh, je protĂšge ma peau gars ! x2 Dernier pas dans la mafia Va-t-il y avoir plus de sang sur les trottoirs qu'il n'y en a dĂ©jĂ  ? Dernier pas dans la mafia Et l'odeur de la mort, se rapproche encore une fois [Akhenaton] Le gosse m'exaspĂšre, il sape nos affaires Ne respecte aucune tradition Recrute des nĂ©gros au sein de l'organisation C'est pas la rĂšgle Les blocs de ciment, l'avenir Champagne et belles putes zingue DerriĂšre les barreaux Tout ça parce que ce dingue Parle avec son flingue [Stomy Bugsy] Je trinque trinque Arnaque avec les grossistes Un nĂšgre de la pĂšgre j'Ă©clate les phalanges Trouve ça Ă©trange, mais je m'arrange À laisser un mĂ©crĂ©ant vivant pour qu'il aille chanter mes louanges Ecoute-moi bien, la famille a Ă©tĂ© trĂšs bonne avec toi -je sais, je sais ! - Et ça pendant toutes ces annĂ©es ! - On t'a recueilli, on t'a nourri -je sais, arrĂȘte, arrĂȘte !- Et ta rĂ©compense c'est de tout faire foirer ! [Stomy Bugsy] Et alors ? MalgrĂ© le respect que je te dois Je te dois dois quoi ? Nada Qu'est-ce que t'as fait pour moi ? C'est le Padre, et tu dois te plier ! [Akhenaton] Me plier Ă  quoi ? A genoux devant toi jamais, mieux vaut crever ! Pourtant la mamma t'a enseignĂ© le respect, l'as-tu oubliĂ© ? Il va t'en falloir pour aller voir le Padre derriĂšre le parloir Il l'ont arrĂȘtĂ© ce matin avec Oscar devant le bar [Stomy Bugsy] Putain merde fait chier, ils l'ont eu les empafĂ©s ! C'est Ă  cause de toi tu dors trop; tu dors trop, putain t'es rouillĂ© ! -Ouais respecte moi -Mon cul ouais ! -On va voir, on va voir... Dernier pas dans la mafia Va-t-il y avoir plus de sang sur les trottoirs qu'il n'y en a dĂ©jĂ  ? Dernier pas dans la mafia Et l'odeur de la mort, se rapproche encore une fois Alors les enfants ça va bien ? J'ai entendu dire qu'il y a des problĂšmes entre vous, explique moi Qu'est-ce qu'il se passe ? Y'a rien franchement... Rien, rien ? Y'a ce petit cul merdeux qui marche dans les rues en se pĂ©tant le cul partout Lucio, calme toi! Qu'est-ce que tu racontes, toi? Tu n'as pas de couilles, tu es mou, tu es mou, arrĂȘte, ah, ah! Tu fais n'importe quoi! On va voir, OK! Bugsy, un peu de respect pour ton grand frĂšre Dernier pas dans la mafia Va-t-il y avoir plus de sang sur les trottoirs qu'il n'y en a dĂ©jĂ  ? Dernier pas dans la mafia Et l'odeur de la mort, se rapproche encore une fois [Stomy Bugsy] Je pige ces magouilles de prodige Dans nos litiges j'inflige Des ordres cruels Ă  mes hommes de main Protection oblige C'est lui ou moi, qui de nous deux dirige A cette nouvelle tout le clan se fige Les mauvaises langues pendantes me hantent Lucio veut ta peau Dois-je buter mon frĂ©rot Oui, Seigneur Tout Puissant, Vade Retro Un de plus dans la famille et un de trop dans le caveau [Akhenaton] Depuis qu'on s'est vus Je garde mon flingue prĂȘt, chargĂ©, loadĂ© Garantie de ma survie Mon frĂšre est cinglĂ©, qui sait ce qu'il peut faire installer Dans son dĂ©cor, style robinet en or GoĂ»t de luxe, qui le prennent Ă  bras le corps DĂšs lors le goĂ»t de la mort 80% ont votĂ© pour l'exĂ©cution froide J'ai postĂ© les gars planquĂ©s au bord des quais Les conteners qui longent la rade Il est fini celui qui rĂȘvait bien trop fort de me dĂ©trĂŽner Au revoir, petit frĂšre Il ne me reste qu'Ă  tĂ©lĂ©phoner Allo Bugsy -Ouais, allo Lucio -Ouais, retrouve moi ce soir, quai numĂ©ro 20 Ă  9 heures -OK Je roule sur les quais, il est dĂ©jĂ  debout lĂ , mains dans les poches Mine occupĂ©e, regard froid Ca va Bugsy? -Non, ça va pas -Mais qu'est-ce qu'il y a encore? -Il y a que ça sent le coup fourrĂ© Tu veux me baiser, moi? -Quel coup? Mais il y a pas de jeu lĂ  dedans. Quel jeu? -Tu veux que je te fasse le tour de manĂšge, ici, avec le string? -Ah! Alors c'est comme ça, maintenant aussi, petite merde -Y a plus de grand ou petit. EnculĂ©, va! Viens, c'est fini, maintenant, allez, viens! -Mais qu'est-ce que tu fais? Tu vas pas tirer sur ton frĂšre? -Viens! Dernier pas dans la mafia Va-t-il y avoir plus de sang sur les trottoirs qu'il n'y en a dĂ©jĂ  ? Dernier pas dans la mafia Et l'odeur de la mort, se rapproche encore une fois Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM
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